La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

31 octobre 2007

Présence

dents


Je Vous ai dans la peau,
mais j'aimerais tant Vous sentir dans ma chair...
En attendant, j'ai trouvé la parade...
Je Vous porte... sur la peau !


ckone

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30 octobre 2007

Humeur du matin

humeur

Mais bon... Faut aller travailler !

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28 octobre 2007

Une heure de plus pour Vous aimer

dim

Laisser monter en moi la sensation de Votre présence.
Fermer les yeux pour la laisser s’installer,
Vous laisser prendre toute la place.
Mon cœur bat plus lentement,
Comme au rythme de Votre caresse intérieure :
Mains, bouche invisibles et pourtant s’insinuant en moi.
Bientôt je perçois la liquide chaleur de mon trouble
Et au creux de moi, la mémoire de Vous.
Mes doigts iront-ils au devant du plaisir
Ou vais-je savourer jusqu'à son apogée
La tension qui m'étreint ?
Accompagnez-moi par la pensée, mon Ange,
Je viens à Vous.
Je viens pour Vous

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27 octobre 2007

Ange, y es-tu ?

sommeil

Envie de mots rouge ou bleus ou orange (mais pas roses). Je me traîne un peu ce matin, commençant tout, ne finissant rien, la tête en l'air, la tête basse aussi parfois... l'esprit surtout qui comme une ventouse ne veut pas vous lâcher, mais ne parvient pas à s'accrocher vraiment. Vous "êtes" là avec moi, pourtant... mais je ne Vous "vois" presque pas.
En fait, je viens de comprendre que cette partie de mon univers construite autour de Vous "fait grève" depuis hier et au contraire insiste sur la réalité de votre absence imprévue (d'accord, aujourd'hui, Vous n'auriez pas été là "de toute façon"... je reconnais). Et toute tentative de Vous "matérialiser", comme je le fais habituellement, de Vous visualiser grâce à tous ses magnifiques clichés rangés à l'intérieur de ma mémoire vive, de Vous parler, reste vaine et même douloureuse, car elle appuie sur le vide. (Rire : ben oui, appuyer sur du vide, ça peut faire mal aussi...!)
Hier soir nous avons eu si peu de temps pour nous parler... (non d’ailleurs, vérification faite, ce n’est pas vrai, nous avons parlé une heure, ce n’est pas si mal !). Je n'étais pas bien, Vous non plus... Rien n'était fait pour que l'on parle librement, tranquillement, nos pudeurs mises à part, de cette journée de lundi, au lieu de se laisser harponner le cœur et l'esprit par celles de jeudi/vendredi annulées.
Ah la nature humaine ! (féminine ? margotienne?) ! C'était pourtant ce que j'avais envie, besoin d'entendre, hier, que pour Vous aussi cette journée avait été belle, troublante... Et Vous l'avez dit. Je l'ai entendu, enfin lu, je ne suis ni aveugle ni injuste. Mais j'avais encore les pieds dans la glu, le cœur radotant "oui, mais Vous n'êtes pas là". Comme si c'était votre faute ! Je sais bien que non...
Mais voilà, j'ai aussi réalisé à la lumière de cette contrariété, que sous les bases de ma nouvelle vie, il reste quelques plaques tectoniques qui, à la faveur d’une perturbation climatique, m'entraînent directement dans mes failles antédiluviennes. Ces failles qui m'ont fait Vous dire une fois "Tant que Vous êtes avec moi, ne lâchez pas ma main". Il n'y a rien de rationnel là-dedans, mon Ange ! C'est un peu comme la peur du noir...
Je sais que Votre main tient la mienne. D'ailleurs, au fur et à mesure que j'écris, je la sens à nouveau. Et sur ma nuque aussi. Merci.
Il m'arrive parfois de redevenir une petite fille qui a peur qu'on la laisse. Dans le noir, sur le bord de la route… Vous n'êtes pas en cause dans ces résurgences de réactions infantiles. Au contraire, grâce à Vous, j'apprends à mieux les contrôler.
Mon Ange que j'aime, je ne respire pas encore très bien, mais Vous êtes revenu. Mes belles images reviennent aussi. Et surtout mes envies reviennent : découvrir lma nouvelle tenue avec Vous, envie à nouveau d'un bain avec Vous et pourquoi pas de tester la fonction "shampouineur" de mon Ange, envie de m'abandonner à Vous encore encore et encore. DE tout Vous donner de moi. Ce soir, j'oserai imaginer que je m'endors avec Vous (hier soir, je n'ai pas voulu, je me suis assommée pour dormir de suite sans passer par la case "rêverie éveillée").
Je vais monter voir ma croix, la caresser, l'embrasser comme si c'était Vous.
Les mots ont toujours été mes amis... Ils sont redevenus rouges. Je Vous aime et je Vous appartiens. Je sais que Vous êtes mon Ange et que Vous saurez prendre soin de moi.
Ange, Vous êtes là.

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25 octobre 2007

Envie...

pouce

Envie de m'endormir en suçant Votre pouce !
Peut-être vous n'aimeriez-pas, remarquez...
What'else ?

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Scions, scions du bois

Attention, Intention, Sensation, Possession
(ce siont des mots-clés...)

Il m'a fallu un peu de temps pour écrire ce post. Il fallait que l'émotion retombe, tant elle avait été si forte, et elle a mis du temps. Les mots s'entrechoquaient sur le papier, tombaient en vrac sans réellement exprimer ce que je voulais. Je ne suis pas certaine d'y être parvenue. Dans l'intervalle, il y a eu la déception (encore un "sion") d'hier soir qui m'a touchée en plein vol. Qui nous a touchés en plein vol. Je n'ai pas retouché un seul mot de l'introduction, qui parle d'anticipation (toujours un "sion"), de déception... Sourire. Ceux-là ont été écrits le soir-même de cette grande journée. Et les derniers mots ont été écrits à l'heure où nous aurions dû passer le pont...
Ça s'est passé lundi dernier.


Je n’avais pas voulu anticiper par la pensée cette journée. Non pas par crainte d’être déçue, mais au contraire pour laisser toute sa place à la surprise, à l’émerveillement, au plaisir.
J’en avais à peine esquissé quelques contours pour pouvoir écrire "Vos" mots, ceux que Vous me feriez entendre une fois que… Alors, oui, j’ai imaginé que je Vous sentirais partout à la fois, j’avais même rêvé Votre voix venant « d’ailleurs »… En mettant le point final, je m’étais dit : "Et là, quelques notes de piano qui démarreraient… Non, ce serait trop parfait !"

J’avais oublié le foulard pour me bander les yeux. Qu’importe, Vous avez pris la ceinture de mon nouveau trench en vinyle et l’avez placé sur mes yeux ! C’est encore mieux ! Déjà que ce trench "de ville" m’évoque des tenues à Vous seul réservées, il aura un atout de plus à partir d’aujourd’hui !
Vous m’asseyez sur le fauteuil d’osier, une main menottée à l’arrière du dossier.
Je ne dois La voir qu’une fois installée. Je commence à vous entendre vaquer dans la pièce d’à côté. Je suis sereine, j’entends les bruits mécaniques, métalliques… L’excitation monte d’un cran à chaque vrombissement. Je ne sais déjà plus très bien où Vous avez placé le fauteuil (face à la porte communicante ? décalée sur la droite ? la gauche ?) et Vous me surprenez à chaque fois qu’entre deux mises au point, Vous venez me frôler d’une caresse, d’un baiser… ou d’un coup de dent ! Me demander "Ça va ?"

Enfin, Vous me libérez. Je me laisse guider.
Lorsque Vous défaites mon bandeau, Elle est là, face à moi.
Gigantesque, magnifique.
Ma croix.


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                          (La mienne est bien plus belle...)

C’est un premier coup au cœur. Jamais je n’aurais pu l’imaginer ! Le bois, le métal, les rivets, les poignées, les lanières, les chaînes… Je reste muette.  C’est beau. Et c’est chargé de tant de sentiments, d’intention ! Comment avez-Vous pu concevoir une "chose" pareille ? Un bref instant, je Vous vois en train de réfléchir, de scier, de joindre… en pensant à moi. C'est le fruit de Votre imagination, de Votre désir, de Vos envies  liées aux miennes. Ce n’est pas un engin de torture que Vous avez élaboré, mais un engin d’amour.

Avec une infinie douceur, Vous me faites prendre place. Vous attachez d’abord les chevilles. "Laisse-toi aller en arrière". La croix est légèrement oblique au mur. Je m’appuie contre le dosseret fixé en son milieu et bascule. "Lève les bras et prends les poignées." Elles me semblent très haut, mes doigts s’accrochent à elles, Vous fixez les bracelets. Je ferme les yeux, de délice. Des chaînes viennent retenir mes bras. Cliquetis froids qui donnent chaud. Ma respiration s’accélère. Entre mes jambes, Vous placez… ? Quelque chose, je ne sais pas quoi, de rond, de doux, en bois certainement, Vous semblez le fixer à la croix, comme un… perchoir ? Je sens que je me liquéfie de plus belle !
Une ceinture autour de la taille vient prendre mes derniers millimètres de liberté. Votre visage près du mien, "ça va ?", et Vous attachez mon collier au mousqueton derrière ma nuque.
Je suis parée, dans tous les sens du terme. D’ailleurs Vous ajoutez à ma parure les deux anneaux à mes tétons. Je me sens belle, je me sens totalement  à Vous, je ne sais si c’est moi qui complète la croix ou elle qui est venue me compléter, mais sur elle, je me sens Une et Unique.
Vous commencez à tourmenter mon corps pour l’amener au plaisir, à cette ultime libération que ma soumission aux liens, à Vous, rend si forte. Je suis à Votre merci, ouverte, offrant à toutes Vos envies les multiples ressources qu’il recèle. Parfois je rejette la tête en arrière, j'essaie de reprendre mon souffle.
Mon corps bat la chamade. Vos mains, Votre bouche, les gods, les pinces, tout le pousse plus loin dans l’abandon, le porte plus haut dans la jouissance.
Et puis tout s’arrête. Et enfin résonnent, depuis la chambre, Vos mots, enregistrés.
Là, c’est mon cœur qui bat la chamade ! Le peu d’anticipation que j’ai voulu accordé à cette scène, je viens déjà de le vivre plus puissamment encore :

C’est encore un nouveau voyage que nous allons faire ensemble,
plein de sensations inédites.
Tu es à moi, offerte sur cette croix, construite juste pour toi,
à la mesure de nos envies.
Je veux que tu te sentes enveloppée de mon désir,
que ce soit lui qui te porte autant que les croisées de bois.
C’est moi, devant toi, qui te contemple
et c’est moi, derrière toi, qui te tiens.
Comme un fruit, je vais te cueillir.
Jouer sur ta peau, croquer dans ta chair,
en exhaler tous les parfums, en déguster toutes les saveurs.
Tends-toi vers mes mains, laisse-toi envahir
et que tout ton corps me dise
"je Vous appartiens mon Ange"

Caresse de Votre voix. Apaisante après ces premiers jeux.
Vous ne bougez toujours pas.
Et soudain, dans le silence, les premières notes d’une musique lente, solennelle, aux accents médiévaux. Inédite comme ce voyage.
Elle me parle d’aube, elle me parle de la construction de la croix. Elle me parle de Nous.
Elle me prend au cœur, à l'âme, au corps.
Je pleure de bonheur, de joie, de reconnaissance, d’amour.
Vos caresses reprennent, plus vives encore, en mesure avec la musique qui s’accélère. J’ai vraiment l’impression de perdre la tête, la notion du temps, juste garder celle de mon corps qui vibre à n’en plus finir, entre douleur et plaisir.
Jamais je ne me suis sentie autant en communion avec Vous, mon Ange. Comme si entre la croix, moi, Vous et la musique, il n’y avait  qu’une seule entité.
(Ce soir, ce soir où il m’est encore un peu difficile d’écrire, je la réécoute en appréciant chaque modulation et chaque petit bruit qui me font revivre une sensation différente dans ma chair tout autant que dans mon cœur.)
Et lorsque Vous commencez à ralentir le jeu des caresses, que Vous défaites un à un tous les liens, les anneaux, c’est toujours au rythme de la musique pour que la dernière note tombe sur ma libération.
Vous êtes un Ange musicien et magicien !
Et moi je tiens à peine sur mes jambes, je suis folle d’amour et de plaisir, j’en veux encore, Vous me guidez jusqu’au lit.
Ma jouissance exacerbée par tous ces préliminaires me fait crier, gémir, rire, parler. "J’ai envie de jouir mon Ange ! Je veux jouir !" C’est une supplique, c’est un aveu, c’est un cadeau. Votre Chose d’Amour qui exulte, explose…
"Fais-moi jouir", à mon tour de répondre avec tout mon art à votre demande. Quelle merveille de pouvoir Vous emmener aussi loin que Vous m’avez portée.
Vos frissons, Votre regard, Vos mains, Votre sourire. J'aime Vous faire jouir, j'aime Vous voir jouir.

Ce soir, la musique vient de s’achever et j’ai encore une petite boule dans la gorge… Fonction "Repeat", s’il vous plaît !
Mon Ange, je veux que Vous sachiez que lorsque je "ne suis que" Votre Chose d’Amour, je Suis Plus que Tout.
Je Vous appartiens mon Ange.

PS : Le lecteur attentif aura trouvé dans cette lecture la solution à l'énigmatique contretemps angélique dont il est question dans "Bulle" : voiture trop petite et peinture pas sèche... Pour ce qui est du zip de Badine, il faudra attendre encore un peu. Pas trop longtemps j'espère ! N'est-ce-pas mon Ange ?

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24 octobre 2007

Carpe diem

triste

C'est ce que je me répète depuis ce soir 17 h. Carpe diem...
Mais ça n'empêche ! C'est bien joli de vouloir raisonner, positiver, des fois ça passe plus difficilement.
Carpe diem...
Ça Vous me l'aviez dit, tout au début de nos conversations. "J'ai coutume de dire qu'il faut prendre ce que chaque instant apporte, une sorte de Carpe diem, sans souhaiter que demain soit encore plus ensoleillé." C'était très sage, tout à fait à l'opposé de mes habitudes, mais tellement plus intelligent que ce que je faisais. Et j'ai réussi, jusqu'à présent, à carper le diem, plutôt à mon avantage. Des petits accrocs quelquefois à la nouvelle règle, mais dans l'ensemble, bien intégrée.
Sauf que cette semaine, je n'ai pas réussi à maintenir mon cap. J'avais bien commencé pourtant, puisque l'annonce de ces deux jours ensemble et au bord de l'océan (mieux, dans mon ancienne terre) date d'il y a quinze jours et que je ne me faisais toujours pas de film. À peine disais-je "Oui, je vais peut-être partir un jour ou deux pendant mes vacances...". Évasive. Superstitieuse, aussi.
Et lundi, quand Vous êtes venu, pas d'anticipation = pas de question ! Pas de déception ! Au contraire, la joie immense quand Vous m'annoncez, l'air de rien, que Vous serez là jeudi en fin d'après-midi pour partir aussitôt. Et là, erreur fatale, ma machine s'emballe. Deux magnifiques journées à huit jours d'intervalle, puis la confirmation de ce voyage en amoureux (même si en partie professionnel pour Vous), je projette : le voyage, comment m'habiller, l'hôtel, un tour sur la plage... Je ne m'attache pas trop, finalement, au côté "pélerinage" : nous n'aurons pas forcément beaucoup de temps pour jouer les touristes. Je m'en fiche ! Mais dormir ensemble surtout. Se réveiller ensemble. Prendre le café ensemble. Ça oui, je rêve, j'imagine, je ronronne.
Et patatras. Annulation.
Je suis restée un bon quart d'heure devant le mail. Souffle coupé, boule dans la gorge.
L'instant d'avant j'étais toute "gaite". Carpe diem... La journée a été excellente, rires et excellent déjeuner avec ma meilleure amie, petite gaffe de rangement (acte manqué ?), ma superbe tenue enfin arrivée à ma taille ! Le texte que j'écris sur notre journée de lundi a même avancé ! Carpe diem... Vous n'y êtes pour rien. Il y aura d'autres jours, ailleurs, ici ou là. Ce n'est rien.
Mais ça fiche la rage ! Je casserais bien quelque chose, j'éventrerais volontiers un oreiller !
On se retrouve sur MSN, ni l'un ni l'autre n'ayant le cœur à rire. J'essaie un peu de faire le clown... Je Vous sais aussi déçu, aussi rageur que moi. Avec en plus la difficulté supplémentaire de savoir que j'ai de la peine. Carpe diem. Faire bonne figure. Mais mes larmes coulent quand même un peu avant de se quitter.
Carpe diem. Nous avons eu deux jours tellement splendides. Ce serait idiot de les laisser ternir par un contretemps... Je dois écrire. Je dois peindre mon radiateur. Des lendemains encore plus ensoleillés ! Ces deux jours, c'était même pas la cerise sur le gâteau ! C'était un deuxième gâteau ! Une pièce montée ! De la gourmandise à l'état pur ! Un truc à devenir boulimique ! ou pire à s'écœurer !
Vous avez eu une drôle d'expression tout à l'heure : "quand ça part en brioche"... je connaissais plutôt "quand ça part en sucette"... Mais bon... brioche, sucette, normalement c'est plutôt des trucs bons à manger... C'est bizarre ces expressions...
J'écris, j'écris, j'écris... tout et rien, directement sur le blog. J'essaie de me vider de ma colère inutile, de ma colère contre rien ni personne. Peut-être ça va me calmer. "Se souvenir des belles choses"... le titre de ce film me revient : il est de circonstance. Ne penser qu'à tout ce que l'on a tenu entre nos mains ces jours derniers (voilà, ça commence à aller mieux, je pouffe de rire en réalisant ce que je viens d'écrire - et je ne corrige pas), aux émotions si fortes (si fortes que j'ai encore du mal à les traduire en mots, mais cela va venir, demain soir ce sera en ligne), aux plaisirs si intenses ! Ne penser qu'à Vous qui êtes mon Ange et à moi qui suis Vôtre.
La paix revient. Carpe diem. Je respire.
Je Vous aime, mon Ange.

Posté par badinange à 22:56 - Paroles - Commentaires [1] - Permalien [#]

22 octobre 2007

Bulle

2escalier

Ce dernier mardi nous était consacré. Nous avions de grands projets… Pourtant, rien ne s’est vraiment passé comme prévu, pour l’un comme pour l’autre… Une voiture trop petite et une peinture pas sèche pour Vous contre une fermeture éclair récalcitrante pour moi… (comment ça, le lecteur ne comprend rien à ce que j’écris, la Petite ? Il comprendra plus tard… lorsqu’il lira le post suivant... J’écris comme je veux ! Le « teasing », tu connais pas ?). "Ça ne fait rien, venez seul !  Je saurai m’occuper de Vous et Vous distraire", ai-je répondu à votre texto.
La montée de l’escalier : à défaut de vinyle, la nouvelle minijupe en jean fait son office. Happée, dévorée, je suis une bulle de savon que Vous faites sauter, virevolter et que Vous rattrapez sans fin. En apesanteur. Docile et déjà au bord d’exploser de plaisir.
La chambre enfin atteinte. Vous vous appuyez contre le montant du lit. Que Vous êtes beau ! "Déshabille-moi", dites-Vous.
Je souris en repensant à la chanson déposée, il y a peu de temps, chez la Petite. Et je Vous obéis avec une joie non dissimulée.  Chemise et tee-shirt s’envolent bien vite, me permettant de frotter mon museau contre votre poitrine. Je m’incline devant Vous pour délacer vos souliers. Le ceinturon. Je retiens ma respiration, mais pas mon sourire qui s’élargit à mesure que je vous découvre. L’apparition du boxer noir. Je gémis rien que d’y repenser. Ma bouche qui vient Vous embrasser au travers du coton. Et puis plus rien entre ma bouche et Vous. Mon trésor, mon Trésange.
Parfois, Vous attrapez mon collier à pleines mains et le serrez, me tirez vers Vous. Ce geste qui pourrait paraître violent est pour moi un symbole d’une infinie douceur : celui que je Vous appartiens et que Vous êtes mon Ange.
Plus tard, après votre départ, je me rendrai compte que Vous avez fait de cette après-midi l’écho (le miroir ?) de mes mots dans "Flash-back"…
J’aime que Vous me guidiez. J’aime que Vous ordonniez (sourire). Je suis fière de Vous obéir sans faillir (mais pas sans défaillir !).

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Souhait exaucé

LaPetite

Je Vous avais demandé une photo de la Petite sur Vos genoux. En partie pour illustrer "La mission de la Petite", une partie pour partager avec elle un peu de Votre intimité.
Ce matin, la photo m'attendait dans un mail. Et elle est tellement belle que je ne peux que lui faire une place plus grande que dans le texte qui l'a inspirée.
Je suis heureuse qu'elle sache Vous regarder de cette façon. Elle Vous dit mon amour.

Posté par badinange à 19:44 - Paroles - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 octobre 2007

Au commencement...

clef

À l'occasion d'une séance de rangement, je suis retombée sur le texte que je Vous avais envoyé, à Votre demande, en préambule à notre première rencontre : je devais l'imaginer... Vaste programme ! Et puis, nos premiers échanges de mails, posant les jalons de notre chemin.
Ici ou là, je lis des blogs de femmes qui débutent leur parcours de Soumise, empruntant chacune leur chemin, se posant souvent des questions. Le début de mon parcours, du Nôtre, se veut simplement témoignage. Et pour Nous deux, douces et chères réminiscences.

Cette fois, la parenthèse sensuelle va réellement s'ouvrir.
Jusqu'à aujourd'hui nous étions entre guillemets : dialogues sur MSN, mails, voix enfin sur nos phrases reliées par SFR...
Mais aujourd'hui, nous allons nous rencontrer.
Des jours que je m'interroge sur la tenue que je vais porter, l'attitude à adopter, les premiers mots à prononcer...
Des nuits que je rêve de ce premier instant où la rectiligne typographie du pseudo se lira en 3D. Je sais qu'il me faudra lever la tête pour découvrir enfin la lumière de ses yeux. Et si je veux capter l'odeur et la chaleur de son cou idéalisé par nos baisers mailés. Il est grand.
Des semaines que je tente d'imaginer au-delà de ce premier instant. Sans résultat. Le film s'arrête là. Ni images, ni bande-son. Je ne sais que faire de ses longues mains, comment les bouger, où les poser... Je l'ai choisi pour guide : il est ma volonté. Comment pourrais-je me substituer à la sienne ?
Il est temps que je me prépare. À 11 h 30 je dois le retrouver à son hôtel. Il fait beau. Je suis passée du jupon long au jupon plus court, via les jupes noires, plus longue, trop courte. Trop babcool, trop strict, trop cliché.
Moi. Être moi. C'est la rencontre de Badine et de son Ange. Un ange de chair. Le sexe de l'ange... Je m'égare ! Je m'hagarde...
En bas, les bas. Ça va.
En haut, le soutien-gorge à balconnets de dentelle noire : très balconnet, puisqu'en fait il présente les seins découverts, comme sur un plateau. Un cache-cœur au décolleté plutôt plongeant. En haut, c'est chaud.
Ma jupe en jean. Moulante. Accusant la rondeur des fesses qui n'ont rien à se faire pardonner. Haut fendue sur les côtés. Dernier dilemme : string or not string ? Sexy ou disponible ? Être disponible, ce n'est pas sexy ? Si.
Disponible, je pars.
Voiture. Vjjjjjiii ! La jupe remonte et s'ouvre, dévoilant le haut des bas. Ah, s'il était là, à côté. Mais ce ne serait plus le même rendez-vous. À mesure que je me rapproche de lui, les sensations et les idées s'entrechoquent.
Le premier geste ? Je l'embrasse, je lui serre la main, je le bouscule pour entrer dans la chambre ? J'ai l'impression de ne plus respirer su'une fois sur deux. Comme quand je suis angoissée. Ou comme quand je vais jouir. Même mécanisme pour deux effets diamétralement opposés... De toute façon, je suis excitée et j'ai peur, alors...
Dans quel état vais-je arriver ? Ô combien disponible ! Une douleur tenaille à présent la pointe de mes seins et mon sexe, comme si des hameçons s'y étaient plantés pour mieux me guider vers l'hôtel. Voilà à quoi s'occupent les mains de l'Ange : ce sont celles du pêcheur ! Étirée, attirée, impossible de reculer. Mon dos d'ailleurs ne touche plus qu'à peine le siège de l'auto. Gémir. Accélérer.
Me voici enfin arrivée. Je monte directement à la chambre, courant à demi. Je rectifie la position de mon collier. Je suis à l'heure. Fermer les yeux. Respirer. Frapper à la porte.
Attention, ça y est, l'Ange va ouvrir.

En fait, la réalité s'est déroulée différemment quelque temps plus tard, puisque Vous êtes venu chez moi... Mais pour les affres de la préparation et de l'attente, je ne m'étais pas trompée !

Posté par badinange à 16:00 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]
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