La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

26 novembre 2007

Que la lumière soit...

lumiere

Mon plaisir a trouvé sa voix, libérée grâce à Vous, il y a quelque temps déjà. Jusqu’à Vous rencontrer, je n’aurais jamais cru cela possible. Je n’en voyais d’ailleurs pas l’intérêt (je l’ai déjà écrit ici), ma muette attitude ne gênant occasionnellement que les autres.
Et puis il y a eu Vous. Mon Ange. Qui vouliez cette voix. J’ai cherché, j’ai trouvé, ce fut assez violent (entre moi et moi, cela s’entend), le souvenir-écran a presque repris la même place, mais le pan de rideau soulevé a permis à la voix de s’échapper. Pour Vous. Pour moi aussi.
Alors je me dis qu’il n’y a aucune raison que je n’arrive pas à franchir ce second pallier. Grâce à Vous. Pour Vous.
Bien plus anodin comme "combat". Parvenir à me sentir à l’aise face à l’objectif… J’ai réellement envie que Vous me preniez en photo, ce qui n’était pas le cas au début. Mais à chaque fois mon corps reste gauche. Enfin, non, justement, il y a quelques belles exceptions.
Je cherche, je trouve… progressivement. Vos mots m’ont bousculée, mais je cherchais déjà, insatisfaite de ce que je Vous donnais. Vos mots aident ma réflexion.
"Ton âme en a envie, mais ton corps, non."
Oui, il est en quelque sorte désynchronisé.
"Il hésite à ETRE."
Je réfléchis donc à la façon de mettre en adéquation mon dedans et mon dehors, de faire lâcher l’élastique de ma retenue. Comprendre ce qu’il fait là, surtout, cet élastique.
"Si je te dis aussi que tout ce que tu pourras faire ou être va me plaire, le petit élastique disparaît-il ?"
Associations d’idées, sans réfléchir, laisser venir…
Deux bulles éclatent. Plop ! Plop !
"Ne doute pas de toi."
Oui, bien sûr. J’ai tellement honte de la première bulle, que je ne vous dirai même pas ce qu’elle contenait ! "Ne doute pas de toi." Bon, ça, c'est vu !
"Qui aimerais-tu que je perçoive dans l'objectif ?"
La femme qui vous aime.
La deuxième bulle ? À peine plus avouable que la première, mais je me lance quand même : je ne me sens pas maître du résultat (sur msn, je vous avais dit que je pensais trop au résultat… il fallait creuser encore un peu). Tant de paramètres : il y a moi bien sûr, la lumière, Vous, le réglage de l’appareil photo… Je voudrais à la fois être devant, derrière, appuyer sur le déclencheur… et contempler déjà la photo avec Vous (avant Vous ? C'est possible ? Rire !).
Je crois que c’est un peu ce que j’essayais d’exprimer en disant "il faut que j’oublie que c’est Vous derrière l’objectif". Vous oublier devant moi mais pas dans ma tête, ne pas oublier que c’est pour Vous.
Yapluka... Je sais que Vous êtes la "petite goutte" qui m'aidera à décrocher l'élastique, maintenant que je sais où il est attaché.

"Il s'agit d’Etre, tout simplement, être habitée par le désir,
le laisser sortir, s'exprimer.
C'est ton désir que je guette, rien d'autre.
Imagine le plaisir pour moi de saisir ces instants,
cette liberté d'expression (ton expression) !
C'est ce que je veux, être un miroir et que tu en sois émue."


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25 novembre 2007

L'air de Vous

Angevol

Pourquoi, alors que les mots que nous échangeons quotidiennement ne sont qu'écritures sur nos écrans d'ordinateur, les week-ends me semblent-ils recouverts d'une pesante chape de silence ?
Alors, j'écoute Votre musique et je relis Vos mots...
Me viennent alors des bouffées d’Ange, comme un air qui me fait voler, me rend légère et m'emporte.
Qui me font souffler des mots comme on souffle des bulles de savons...

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23 novembre 2007

Mémo pour Vous

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Une caresse de photons angéliques sur l’épaule droite, j’écris.
Ces mots perdus à cause d’un geste maladroit sur l’ordinateur, je les retrouve en moi, car ils y étaient ancrés, je les voulais pour Vous.
Des mots sur Les Mots.
Ceux qui, depuis le début de notre histoire, nous lient, nous re-lient, nous permettent d’entretenir la température latente de fusion (sourire).
Vous qui, de votre propre aveu, n’êtes pas un grand lecteur, j’aime savoir votre impatience de trouver de nouveaux billets.
J’aime l’idée que Vous me dévorez.
J’adore Vous imaginer devant votre écran. Devinez pourquoi je vous ai demandé comment était votre chaise de bureau ? C’est pour mieux Vous voir mon Ange !
Vous souriez en me découvrant, lisez une première fois, vite. Vous faites glisser à reculons votre chaise, allongeant vos jambes. Vous vous rapprochez de nouveau. Vous vous penchez, même, sur l’écran…
Vous lisez à nouveau, savourant, souriant.
Je l’aime ce sourire-là, et plus encore vos yeux qui brillent et, parfois, chavirent.
C’est pour eux que j’écris.
Mes mots pour Vous, je les veux comme une caresse de ma bouche et de ma langue.
Je veux qu’ils coulent de moi comme mon plaisir sous vos caresses.
Ils sont à Vous, comme moi.

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20 novembre 2007

Berceuse

carsolo

La nuit fut douce tant la méthode d’endormissement fut délicieuse.
Riche de ce précieux viatique, « Ne t’endors pas ce soir sans me donner un peu de ton plaisir », j’avais hâte d’aller me coucher !  Je ne craignais pas l’insomnie.
Je n’étais déjà que désir brûlant, une fois glissée sous la couette, blottie contre la douceur et le parfum de Chocolat. Le plus longtemps possible j’ai essayé de canaliser le galop de ce furieux plaisir qui me cabrait, envie de faire durer, mais peine perdue…
Je Vous ai appelée au moment ultime.
Ange, Ange, mon Ange !
Et je me suis endormie comme… un ange !

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19 novembre 2007

Rendez-vous

ombre

Je retiens ma respiration. Non parce que je suis serrée par la combinaison de vinyle, mais parce que l'impatience, le désir et le plaisir m'étreignent.
En résumé, le bonheur d'être à Vous.
Bientôt nous allons nous retrouver sur MSN. Ce matin, déjà, nous avons discuté longuement. Tranquillement. Et avant de nous quitter, Vous m'avez demandé, pour ce second rendez-vous de la journée,  de mettre la combinaison et de la dézipper du dos au nombril.
J'ai obéi et je Vous attends, encore un peu plus disponible, un peu plus offerte, un peu plus à Vous.
Même si Vos yeux ne me voient pas, Vous le savez et Vous en êtes heureux.
Même si Vos mains ne me touchent pas, je frissonne déjà de Vous.
Je Vous appartiens, mon Ange.

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10 novembre 2007

Cet air étrange

danse


Tu as toujours cet air étrange, quand tu dis que je suis ton ange, ton gardien, dans cette chienne d'existence, chienne de vie, que tu me ressens comme un double, que je suis ton fauteur de trouble, que tous les autres sont vraiment trop cons et vraiment pourris, qu'au milieu des châteaux de sable, je reste ton élément stable et qu'avec moi, tu voudrais bien niquer la vie, mais qu'si tu flirtes avec les cimes, tu entrevois aussi l'abîme et qu'ça te fait très, très peur, mais aussi très envie.
Tu dis avec cet air étrange que lorsque nos corps se mélangent, c'est une ultime symphonie, un pas vers l'infini, que tu me ressens comme un double et que nous sommes insolemment gâtés pourris...

Paroles du deuxième titre de l'album "L'invitation" d'Étienne Daho.

C'était très troublant de les découvrir, en plus sur une mélodie très dahotienne, comme je les aime.
Je ne pouvais pas ne pas les retranscrire ici...


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Petite mélodie

La

(Composée sous la douche… sous laquelle, je l’avoue, je n’ai pas été très sage…)


C’est une mélodie à deux doigts, facile à retenir.
C’est une mélodie à deux doigts, toute simple, mais qui met en joie.
Pour égayer un matin crachin ou une soirée brouillard.
Ad libitum, je la joue en rêvant de Vous.
Pourtant, reprise par Vos doigts exercés, elle transforme mon clavier !
Joueur de gammes, lanceur de flammes… même sur deux doigts, Vous improvisez.
Le thème original devient plus vivace.
Quelques accords savamment posés, elle est d’un coup plus ardente.
Parce que Vous me connaissez sur le bout des doigts, me voilà à deux doigts...
Là !

Posté par badinange à 14:15 - Paroles - Commentaires [1] - Permalien [#]

09 novembre 2007

Je Suis

hot69

Une semaine déjà...
Ce désir polaire, à la fois si chaud et si léger, que j'évoquais sur MSN, le matin même de votre venue, est devenu bien vite tropical : dès que je Vous ai aperçu par la fenêtre de la chambre d’où je guettais votre arrivée, ainsi que Vous me l’aviez demandé.
Le portail qui grince, votre regard qui se lève, nos bonheurs qui se répondent.
"Je monterai te rejoindre. Mais reste à la fenêtre, ne bouge pas, laisse-moi le temps de te découvrir ainsi parée, de doucement m'approcher de toi et de passer à ton cou ce collier qui nous lie", aviez-vous écrit dans votre mail de recommandations.
Je sens votre présence dans la chambre, plus que je ne l’entends.
Ne pas me retourner, voilà le plus difficile !
Votre exclamation me rassure et Vos bras qui m’enserrent, bien plus encore.
Enfin, Vous me tournez vers Vous, me pressez contre votre poitrine.
Votre cœur bat à tout rompre. C’est aussi vertigineux pour moi que pour Vous.
Oui, tout cela a été préparé pour Vous.
La tenue, cette deuxième peau de vinyle, noire et brillante, arrivée avec une semaine de retard, mais choisie ensemble pour cet attrait suprême à vos yeux : les zips qui s’ouvrent du cou au… creux des reins, et ses lacets. La présence du plug en moi. La mise en scène à la fenêtre, mains dans le dos et menottées.  Cette attente et cette offrande inconditionnelle de mon âme et de mon corps.
Je voudrais Vous toucher, mais les menottes m’en empêchent.
Après, après…
Après, nous nous sommes mis aux anges, la tête à l’envers, comme promis.
Je me suis sentie poupée lorsque Vous ajustiez les lacets, modeliez le décolleté.
Je me suis sentie féline, rôdant autour de Vous pour Vous offrir les plus délicieuses caresses.
Je me suis sentie femelle lorsque Vous jouiez avec les zips, passant et repassant au plus près du plus sensible point de mon anatomie.
Je me suis sentie Votre Chose d’amour lorsque, attachée face à la croix, Vos doigts m’ont fait déborder de plaisir.
Et lorsque Vous m’avez prise, je crois que j’ai crié.
Parce qu’avec Vous, je ne suis plus tout à fait moi-même, je suis complètement moi, je suis totalement à Vous.

Posté par badinange à 20:26 - Parcours - Commentaires [8] - Permalien [#]

07 novembre 2007

Madeleine elle aime bien ça

douche

Ce matin, sous la douche, la température de l’eau a soudain augmenté ! Aussitôt je me suis retrouvée sous une autre douche, prise en votre compagnie dans le club où Vous m’avez amenée, il y a quelque temps. Je n’étais plus dans la baignoire, mais dans la cabine de faïence sans porte, face à Vous, oublieuse des regards des hommes qui passaient. Simplement fière et heureuse de Vous appartenir et de le montrer.
La même sensation, tout pareil : le coup de la madeleine ! Celle de Proust bien sûr, pas celle de Jésus, encore que la position à genoux lavant les pieds de celui qu’elle vénérait ait tout pour me séduire, mais l’histoire finit mal.
Et ça a continué… Le 7 novembre serait-il le jour de la Sainte-Madeleine ?
Dans le métro, le bras tendu d’un homme qui tient la barre centrale, la manche de chemise qui remonte légèrement et dévoile quelques poils d’un poignet gracieux... Transport : je suis dans notre chambre et Vous êtes nonchalamment appuyé contre le pied du lit. Obéissant à Votre ordre, je Vous déshabille, en commençant par les boutons des poignets de votre chemise… Plus érotique ? What else ?
Plus tard encore, petite marche du métro au bureau, en passant par la "Coulée verte" (si, si, elle est verte ! On n'entend presque plus le bruit des embouteillages et on ne risque de se faire renverser que par les vélos et les joggers fous !). Grand sac à main chargé de quelques dossiers d’un côté, sacoche d’ordinateur de l’autre… Les jointures des doigts qui se tendent… Madeleine épicée cette fois ! Je ne suis pas certaine d’avoir parfaitement étouffé mon gémissement. En tout cas je ne masque aucunement mon sourire béat au souvenir de la tension de mes mains accrochées aux poignées de Ma Croix.  Je suis attachée face à elle. Vous êtes derrière moi… J’arrive au bureau. Une grande respiration. Zou !

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01 novembre 2007

La tête à l'envers

teteenvers


Mon Amant, mon Aimé, mon Ange,
Me voici revenue dans notre zone géographique, celle où Votre influence se fait omniprésente.
Hier soir, sur la route, après Tours, je me sentais déjà mieux. Et après Poitiers, mon corps vibrait de nouveau à votre diapason. Oserai-je ? Oui : ici Vous êtes mon La !
Je suis paresseuse ce matin, il est vrai que j'ai besoin de reprendre des forces après ce début de semaine professionnellement épuisant : hors de question que Vous me trouviez dans un état léthargique demain à Votre arrivée !
Non, demain je veux que nous ayions tous les deux la tête à l'envers, les sens sans dessus dessous, nos corps en ébullition.
Demain, ce sera emparadisement immédiat. Je me voue à Vous ! Vous jouerez de moi. Un orchestre a besoin de nombreuses répétitions pour donner ce qu'il a de meilleur. Et le chef d'orchestre doit amener chaque groupe à la perfection !
Demain sera à Nous.
Je suis à Vous.

Posté par badinange à 12:58 - Paroles - Commentaires [4] - Permalien [#]
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