28 février 2008
Fin du jour...

Voilà, c'est fini...
Retour au nid d'Ange !
On a beau faire lit à part, je Vous rejoins, mon Ange !
Même loin, je suis à Vous.
Douce nuit.
26 février 2008
Invitation

Vous venez prendre un verre, mon Ange ?
25 février 2008
Obsession
24 février 2008
Cadeau
Pour Vous mon Ange,
et pour toutes celles et ceux qui passeront :
une brassée de mimosa (royanais)...
On dit que cela porte bonheur !
Sourire à l'Ange
Frissons et sourire en écoutant cette chanson tirée du dernier album de Cali... "Amoureuse". Inutile de dire ce qui me touche...
Regarde ce sourire qui ne te quitte plus
Il est de cet amour qui vient de t'étrangler
Ou tu n'y croyais plus, ou tu n'y as jamais cru
Et tu tiens là ses doigts, étourdie et heureuse
Regarde ce sourire qui ne se sauve plus
Il tend des bras chargés d'éternelle jeunesse
Il t'a cueillie en bas, sans flamme et toute nue
Pour t'offrir en beauté le scalp de ta tristesse
Regarde ce sourire qu'on reconnaît partout
Sur un autre il passait et tu étais bien seule
Tu disais qu'il est beau quand elle se tient debout
Sur son bateau en cœur et l'espoir dans la gueule
Amour, amour, amoureuse
Amour, amoureuse
Amour, amoureuse
Regarde tes mains qui tremblent
On ne les retient plus
Elles ont soif, elles ont faim, depuis l'éternité
Attendre, attendre, attendre, attendre rien du tout
S'enrouler à personne jusqu'à devenir laid
Regarde ton fantôme comme il revient de loin,
Il revient de l'enfer, il revient à l'amour
De se réveiller jeune qu'est-ce que ça fait du bien
D'avoir le ventre en flammes, de refaire l'amour
Regarde ses yeux lancés comme des poignards dorés
Et ils percent ton âme et ils percent ton corps
Vous êtes deux solitudes qui viennent s’embraser
À vous voir si heureux nous sommes encore plus morts
J’imagine vos baisers et vos langues qui brillent
Il faut baisser les yeux, j’attendrai, froid mon tour,
J’imagine son bonheur dans ton ventre qui brûle
Je suis ivre de honte, tu es si belle en amour
Amour, amour, amoureuse
Amour, amoureuse
21 février 2008
Visite suprise !
Vendredi dernier devait être studieux. Il le fut jusqu’au moment où le téléphone afficha « Ange » : Vous arriviez dans une heure !
Baguette magique, passage du jean à la jupe du même métal mais ultra courte.
Nous étions l’un et l’autre si tant désirants ces jours derniers ! Nous devions nous voir lundi, mais... hop, Vous voilà !
Se serrer, se toucher, se sentir… Nos bouchent s’abreuvent l’une à l’autre, assoiffés que nous sommes.
Et puis, avant la date prévue, je vais pouvoir ouvrir le colis arrivé depuis une semaine ! Il y a la robe-tunique-toge noire au décolleté vertigineux que Vous m’aviez montrée. Vite je l’enfile. Elle ne cache pas grand chose de mon anatomie !
Et un coffret. Mystérieux. Mon cœur fait un bond : un rosebud ! Sobre, élégant, sans pierre clinquante. Juste le brillant de l’acier. Esthétiquement parfait. Je suis à la fois comblée, émue et fière de ce cadeau. J’en avais très envie, comme d’une cerise sur le gâteau ! Plus sérieusement, comme du complément idéal du Collier. Une autre signature, plus intime et en même temps plus portable "en public".
Penchée sur le pied du lit, Vous l’avez vous-même glissé en moi. J’ai fait quelques pas dans la chambre et j’ai tout de suite aimé sa présence exquise.
À partir de cet instant, je suis entrée dans un tourbillon de plaisirs. La caresse de la chaîne sur ma peau lorsque Vous l’attachiez à la petite poignée du rosebud, la reliant à mon collier puis à l’attache dans le mur me fit ressentir davantage encore le poids du rosebud en moi. Prise et prisonnière, mon plaisir monta encore d’un cran quand mes fesses reçurent les premiers coups. Lorsque je compris que Vous vous serviez de la corde, je savourai plus encore les douces brûlures et les échos dans ma chair habitée. Je titubais lorsque Vous m’avez détachée… La suite allait définitivement m’enivrer…
Ma Croix fut installée sur le lit et je m’allongeai sur elle. Attachée, offerte, heureuse d’Être. Vos caresses et celles des godes, finirent de me porter aux nues. Prise de part et d’autre, les vibrations électriques en déclenchèrent de plus intenses en moi.
Puis, puis, puis… ce fut mon tour de Vous emparadiser.
Plaisirs intenses mais aussi tendresse et, en un mot, amour.
Mon nouvel ami
Sobrement élégant, racé…
Doux, toujours disponible…
Pratique et s’adaptant vite à toute situation,
Excitant, pénétrant…
Je ne taris plus d’éloges pour le nouvel ami que Vous m’avez présenté vendredi.
Vous me vouliez autant prise que disponible pendant votre absence. Je Vous souhaitais tant présent à tout moment, que Vous avez fait le bon choix.
Je profite de ces vacances pour le porter souvent, assez longtemps même. J'aime lorsqu'il vient se nicher en moi tout en douceur. Je ne saurais dire qui de la cérébralité ou du physique l'emporte, dans cette profusion de sensations. Je suppose que c'est la parfaite communion des deux en un seul objet qui m'emparadise autant.
C'est un peu comme un deuxième Collier, invisible aux yeux des autres celui-là. J'accepte de le porter pour Vous, comme une marque encore plus intime de mon appartenance, un abandon de mon corps à Vos désirs, Votre angélique paraphe sur Votre propriété. Je le porte avec d'autant plus de fierté que je sais maintenant que Vous en avez envie, que cette idée de lui en moi Vous donne à Vous aussi le sentiment d'être plus présent.
Présence bien réelle qui me donne en permanence l'impression que Vous êtes en moi. Par son poids, son volume, j'avoue que l'excitation que provoque Lami n'est pas que mentale. Marcher en sa compagnie donne un autre élan à mes promenades ! Par moment, je ressens chaque millimètre de mon sexe comme attisé. Chaque pas provoque une résonance, chaque frôlement est un enfièvrement de plus. Vous m'avez suggéré de lui adjoindre N&J pour une prochaine balade... Gourmande que je suis, je vais m'empresser d'obéir ! Car l'effet de Lami est bien plus puissant que celui de N&J (à tous égards, cérébral autant que physique), mais les deux en même temps, ça me laisse rêveuse...
Puissance, oui, j'ai trouvé le mot. Lami est un objet puissant.
Mardi, avant de le mettre pour la première fois toute seule, je me suis caressée, il m'a caressée. Il y a un certain temps que je ne parvenais plus à jouir "en solo". Il a réparé ce dysfonctionnement ! Et même au moment où il me quitte, c'est comme une brûlure fulgurante mais exquise qui me transperce le ventre et le fait crier de plaisir.
Merci encore pour ce très beau cadeau qui me rapproche un peu plus de Vous, mon merveilleux Ange.
Comme il est doux de Vous appartenir !
14 février 2008
Souveraine de l'amour
Ce bouquet de mots reçu au bureau alors que je ne m’y attendais pas, je n’ai de cesse de plonger dedans pour m’imprégner du parfum de chacune de ses fleurs. Je les respire, je les savoure, elles m’enivrent comme à leur découverte.
Ce fut comme une déflagration : sourire, apnée, rougissement, picotements dans les yeux. Impossible de ne rien laisser transparaître dans mon "bocal" où heureusement j’étais seule !
Lire et relire…
Plus tard, alors que je me mets au travail, je pense encore à toi, ma source de rêves (oui, j'ai rêvé de toi cette nuit...).
Oui, tu me combles au-delà de mes espérances, douce Reine, somptueuse Catin, ma Perle, à moi, à moi, à moi.
Je t'aime
Ton Ange
Et Vous dire…
À genoux, je Vous offre mon corps et mon amour.
Vous combler encore et toujours est ma quête, mon bonheur.
Pour aiguiser vos appétits, j’ai les mots et les caresses et je n’ai de cesse de Vous les prodiguer.
Docile souveraine à vos plaisirs attachée, je viens vers Vous, provocante et subjuguée.
Consentant aux tourments jusqu’au vertige, je me livre tout entière, sans crainte et sans frontière.
Fière catin, amoureuse soumise, usez de mon corps comme bon Vous semblera.
Que mon plaisir soit vôtre, que mon corps conquis, sous Vos mains, trouve sa voix.
Vous êtes mon inspiration, mon souffle et mon sourire.
Je Vous appartiens.
Je suis Votre Chose d’amour, à Votre suprême jouissance consacrée. Je me fais, pour Vous emparadiser, âme câline et luxurieuse chair.
Mes trésors sont les vôtres : ma bouche Vous honore, mes fentes Vous invitent. Venez, mon Ange : moi, votre amante sybarite, je vous fais mon garde du corps.
Je Vous aime.
12 février 2008
Prisangique
Me voilà dans le train !
Tellement bien travaillé hier que même pas besoin de le faire ici pour une fois (en plus, je suis toute seule sur un « carré » : l’aubaine !) !
En forme, pimpante dans un tee-shirt moulant rose pâle et ma jupe st-junienne + mes bottes vernies ! Je me suis bien plu dans le miroir ! Passé une bonne nuit pendant laquelle j’ai rêvé de Vous, mais je ne me souviens pas du rêve. C’est bien pour ça que j’aime rêver éveillée ! Rire.
Et mon rêve de dimanche soir était divin ! Bon, Vous savez qu’en ce moment, je suis particulièrement… Disons sensible… Hum, désirante… Excitée… En manque… Priapique (on dit comment pour les femmes ? Clitorique ?!? Le dictionnaire des synonymes Word indique : prie-dieu ! Ah oui, tiens… : prie-ange, prise-ange… Prisangique. Adopté : je suis prisangique. Totalement !).
Donc, dimanche soir, j’avais décidé de venir dormir chez Vous.
Je me glisse dans votre lit, tout contre Vous, me laisse envahir par votre chaleur rassurante. C’est doux d’être peau contre peau… Nous sommes enlacés, moi la tête contre votre poitrine, la jambe droite entre vos jambes… Temps suspendu entre tendresse et sensualité. Extinction de la lumière. Changement de position, dite de « la cuillère ». Alors, tout doucement, Vous venez en moi. Sans bouger, juste pour être présent. Je Vous jure que je Vous sentais, que je palpitais autour de Vous. J’en ferme encore les yeux de délices. Et là, pour dormir, comme d’autres sucent leur pouce, je Vous ai gardé.
Jusqu’à ce que, vers deux heures du matin, je sois réveillée par un vrai rêve ! Pas de souvenir du scénario, juste du principal acteur, Vous forcément, et du « very happy end » ! Un orgasme dévastateur ! Je me suis réveillée pantelante (je crois que j’ai crié), surprise, ne sachant pas si j’avais seulement rêvé ou bien si j’avais réellement joui. Très étrange sensation…
Je me suis très vite rendormie jusqu’au matin. Paressant quelques minutes au lit, une main massant mon cou (comme j’attends avec impatience de sentir le poids de Votre main sur ma nuque !), je repensai à mon rêve. Il fallait que je Vous le raconte.
Prière
Venez mon Ange, venez !
Emportez-moi aussi loin que je peux aller. Plus loin même.
Je Vous veux.
Je Vous veux comme maître de mon corps, compagnon de mon âme.
Sentir le poids de votre main, le poids de votre corps, marque de votre emprise, et me laisser partir.
Les chaînes que je porte, forgées par l’orfièvre que Vous êtes, me tiennent chaque jour plus captive, mais n’ont rien d’un fardeau.
Venez mon Ange, venez !
Soulevez-moi aussi haut que je peux aller. Plus haut même.
Je suis Vôtre.
Votre Chose d’amour qui n’attend que de vibrer pour Vous, par Vous.
Faites-moi
Monter lentement
Vibrer longtemps
Éclater inlassablement





