31 mars 2008
Célébration
Image illustrant la très belle histoire des Toupareils chez Tara
Pour célébrer notre premier anniversaire, je m'étais mise à votre place pour écrire les mots que "je désirais entendre" et que Vous aviez faits vôtres en les enregistrant, agrémentés de quelques paroles personnelles.
J'ai eu l'envie, pour célébrer notre deuxième anniversaire (pour l'heure celui de notre rencontre sur internet... J'ai une autre idée pour celui de notre première rencontre réelle !) de reformuler ce texte, cette fois-ci bel et bien expression de mes sentiments...
J’aime Votre amour, celui que Vous me donnez et celui que Vous me faites.
J’aime nos conversations au long cours, Votre façon de m’écouter, Vos mots qui savent m’apaiser, m’encourager et me faire rire.
J’aime que Vous fassiez parler mon corps, qu’à chacune de Vos sollicitations, qu’elles soient caresses ou contraintes, il réponde toujours plus fort.
J’aime que Votre désir me dévore, Vous inspirant toujours de nouveaux jeux auxquels je me prête inlassablement.
J’aime que Vous deveniez ange tentateur pour que ma bouche affamée Vous cherche et Vous happe.
J’aime lorsque Vous vous laissez submerger par le plaisir, m'offrant le suprême cadeau de Vos frémissements sans fin et de votre regard chaviré.
J’aime que Vous soyez mon Ange, mon Guide d’amour, mon Maître absolu, merveilleusement accordé à mes espérances, initiateur de mon plaisir et de mon bonheur.
J'aime être à Vous.
J'aime et je fête.
Je fête l'essentiel, je fête Votre présence.
J'aime tout ça.
Je Vous aime Vous.
25 mars 2008
Ordre de mission
J'ai rempli ma mission pascale : et en voici l'un des résultats !
Le plus difficile a été de maîtriser la technique : le retardateur très bien, mais faire tenir "debout" un appareil-photo ça tient du mystère et de la magie !
Le plaisir que j'ai pris à cette séance-photo se lit sans mystère, lui, sur mon visage. J'espère que les découvrir vous en donnera autant !
J'ai hâte de Vous, mon Ange !
20 mars 2008
Cuisine à l'ancienne

Il fait si chaud dans ma cuisine !
19 mars 2008
C'est l'heure !

Mon Ange, c'est l'heure du goûter !
Une petite gourmandise... ça Vous dit ?
16 mars 2008
Tout
Le sujet passe de blog en blog (notamment ici)… Visiblement, il questionne, fait rêver, angoisse…
Comment faire cohabiter la Soumise et l’Amoureuse ? Est-ce possible ? Simple ? Souhaitable ? Est-ce chacune son tour ?
Je Vous vois sourire, mon Ange…
Je ne peux parler, bien sûr, que de mon expérience. Ce n’est pas LA vérité, mais c’est la mienne. La nôtre.
Au début de notre relation, il était souvent question d’Être et de ne pas Être. J’étais, il est vrai, impatiente, prête à donner beaucoup. Nous passions beaucoup de temps sur MSN (c’est à m’en faire regretter cette période de chômage !), parfois jusqu’à trois heures… Un jour, Vous m’avez écrit que c’était sans doute "trop", ajouté aux temps que je passais à Vous écrire, en mail ou chez la Petite. Vous souhaitiez alors n’être "que" présent, pas omniprésent (sourire). Le Collier, que Vous n’aviez pas encore passé à mon cou, devrait, pensiez-Vous, m’aider à faire la différence entre les moments de ma vie consacrés à Vous et les autres… Et puis, et puis… "Le Temps a fait son œuvre", comme on dit. L’amour a pris plus que nos corps.
Dédiée à Vous, je suis devenue. Aujourd’hui, je Suis à tout moment. Votre Soumise ET Votre Aimante.
Je ne peux dissocier l’une de l’autre (et ne le veux pas). Pas plus que Vous ne changez de peau entre l’Homme amoureux et le Dominant. C’est d’ailleurs ce qui fait de Vous un Ange. Et de moi… une femme heureuse et épanouie.
Les moments de soumission sont des moments d’amour. Ils en sont d’autant plus forts. L’amoureuse s’exprime (dans le sens de "s’extérioriser" et même de "se révéler") dans la soumise et inversement.
À aucun instant Vous ne rejetez l’une ou l’autre, sous prétexte que ce ne serait pas le moment.
Je ne me sens jamais frustrée d’une partie de moi. Ni lorsque nos rencontres ne sont pas placées sous le signe de la soumission, laissant de côté nos « jeux », ni lorsqu’elles ne sont que… non, cela, ça n’arrive jamais !
L’Ange est un Tout.
Surprise
Encore un sujet de réflexion motivé par l’une de mes lectures de blog, celui d’Aurora, dont je suis une assidue depuis le tout début de mes "recherches" sur la D/S.
Habituée d’un "chat" italien, elle y a assisté à une polémique créée par un Maître qui disait à sa Soumise "Ce ne sera pas moi qui te dirai que faire. Jamais je ne dirai « viens nue, viens seulement avec un soutien-gorge, épile-toi, enfile-toi un plug dans le c..l, mets ton collier. » Jamais je ne te dirai ces choses, mais seulement « Surprends-moi ! »". Et encore : "Je n’ai jamais aimé les esclaves soumises, je les veux fières, je les veux mes égales. Je les veux chattes et tigresses…"
Indignation générale sur le "chat", y compris, c’est un comble, du côté des soumises, semblant perdues à l'idée de ne plus devoir se contenter d'obéir (et à celle d'avoir à faire preuve d'imagination ?) !
Il y a déjà longtemps, mon Ange, Vous m’écriviez : "Notre relation s'en trouve soudainement changée : d'abord parce que j'accepte qu'elle le soit ensuite parce que tu souhaites (sans le dire mais, au fond, c'est cela) qu'elle s'écarte définitivement des canons, devenus presque folkloriques, de la domination contraignante, douloureuse ou sévère."
Parce que, dès le début de notre histoire, Vous avez su porter de l’attention à mes mots tout comme à mes silences, je me suis retrouvée et j’ai même grandi en tant que femme.
Si, au début, je ne savais pas trop où diriger mes pas, Vous avez su me guider avec patience, me modelant à Votre envie, révélant ce qui se cachait sous ma carapace.
"Parler ou ne rien dire ? La question ne se pose déjà plus en ces termes. Comme tu vas vite ! Il s'agit désormais pour toi, je pense, de prendre ou de laisser passer. Et je sais que tu prends maintenant, que tu acceptes de saisir ce bonheur « particulier ». De la falaise qui souhaitait les assauts de la mer tu te mues en plage qui accueille chaque vague. Va voir la mer avant de revenir ici, et tu observeras qu'à chaque fois le sable redevient idéal, prêt à être submergé par le flot suivant, et qu'il change, imperceptiblement, modelé par la force infime de l'eau.
Alors je garde cette métaphore littorale pour te dire que toutes les portes sont ouvertes. Dunes, œuvres éphémères, atolls, île sous le vent, trésor de pirates, crique somptueuse, refuge inespéré, tout est possible pourvu que tu sois disposée à recevoir la prochaine vague.
Quels sont mes goûts ? Oh c'est tout simple et cela tient en un seul mot : désirable. J'attends que tu sois persuadée que tes efforts vestimentaires ou comportementaux (pas bien joli ce mot) te rendent infiniment charmante, sensuelle, attirante, belle, élégante, féminine, divine, presque inaccessible au commun des mortels et pourtant parfaitement heureuse d'être offerte à un seul et de lire dans ses yeux le bonheur que tout cela provoque.
Pas facile, je sais, cela heurte peut-être même ta perception « très féministe » de la femme, ta défiance (peut-être) à l'égard des miroirs et des filets antiques de la séduction. Car c'est bien de cela dont il s'agit : séduire et susciter le désir, pour tenir son maître, toujours, assoiffé de sa soumise. Tu parles de pouvoir, c'est celui-là, un pouvoir auquel tu ne t'attendais pas je crois, un exercice intime et permanent, une exploration profonde de ta nature « femelle » (terme employé avec tout le respect... mais tu sais...) jusqu'à la maîtrise certaine, la science devenue instinctive de me maintenir dans une « plus que tiède et presque chaude » ébullition."
Quoi de plus enivrant, de plus excitant que d’être surprise, que d’attendre le délicieux tourment que Vous aurez inventé juste pour moi ? Vous surprendre.
Seule la réciprocité permet un partage réel. Elle fait de nous un couple complice.
Gardienne du feu, j’ai appris à entretenir la température latente de fusion. Je crois bien que, sans le savoir, j’en rêvais ! J’adore cela ! Et de plus en plus, à mesure que je "réapprivoise" mon corps, j’aime en jouer pour Vous. Qu’il s’agisse de le parer pour Vous, de le mettre en scène, tout m’est bonheur. Et surtout d’entendre Votre cœur battre à tout rompre. Ou lorsque ce sont mes mots qui Vous enfièvrent, de lire Vos "Oh M…. !" (non, il ne s’agit pas d’un gros mot !) comme si je les entendais au creux de mon oreille.
Ainsi Vous ne me cantonnez pas à un rôle passif. Au plaisir de m’offrir, d’obéir (aussi), Vous ajoutez celui d’être actrice de ma soumission. Je m’abandonne sans me diluer. Le don n’en est que plus grand, le lien plus fort.
J’aime être à Vous, mon Ange.
"Je me sens comme un marionnettiste étonné que la poupée n'ait plus de fils. Ils sont parfaitement inutiles, il suffit de dire, même pas de demander, simplement de dire, et la poupée fait preuve d'une incroyable indépendance tout en respectant le scénario qui s'écrit dans l'instant dans une parfaite complicité."
09 mars 2008
Ventre dit

(une photo qui fait rêver)
Il Vous a suffi de jouer sur quelques touches pour que ma mélodie s'élève.
Il n'était pas question que je réprime mon désir d'être à Vous
ni que je retienne le flot de plaisir que Vous déchaîniez.
Gourmande, je le suis.
Affamée, je l'étais.
Comblée, je le fus.
Place
Ce vendredi matin, avant Votre arrivée, accomplissant les diverses étapes de ma "préparation" et autres activités plus habituelles de mes vendredis, j’étais déjà tendue vers Vous.
Apaisée par un "timing" respecté, dans les derniers kilomètres à parcourir avant l’heure H, je me suis soudain sentie envahie par le désir. Je percevais chaque millimètre de mon corps, de ma peau d’une façon plus aiguë. Vivants, vibrants. Ils Vous appartenaient, Vous attendaient. Déjà offerts.
J’ai eu du mal à mettre des mots sur cette impression lorsque nous nous sommes enfin retrouvés.
Mais samedi soir, elle est revenue. Et là, encore, en écrivant, elle est présente.
Mais, ce soir, je sais mieux la définir.
Le sentiment que mon corps s'ouvre, se creuse de l’intérieur, pour faire toute la place au désir, au plaisir.
À Vous.
01 mars 2008
Mes sept péchés capiteux
Vous m'avez demandé quels seraient les sept péchés capitaux que j'aimerais commettre...
J'ai trouvé dans le Manuel d'instruction et d'éducation religieuses de l'Abbé Lucien Arène, Aumônier d'Écoles libres, les définitions "officielles" des péchés capitaux (en italique, dans ce qui suit) et les ai donc détournées à ma manière.
L’orgueil est un amour exagéré de soi-même ; un sentiment exagéré de sa propre valeur ; une sorte d’idolâtrie qui fait que l’on se regarde un peu comme son dieu, et qu’on rapporte tout à soi. C’est le défaut qui est à la base de tout péché quel qu’il soit.
Mon orgueil, c’est Vous. Je Vous idolâtre, je rapporte tout à Vous, Vous êtes à la base de tous mes péchés, le révélateur de tous mes vices (ça devrait faire de Vous un Diable plutôt qu’un Ange, ça… Mais les diables sont des anges aussi…). Alors, idolâtrie, contemplation…
Faire une photo de Vous/Nous très « très » (et sans rire !)…
Concernant l’impureté, ce péché est synonyme de l’impudicité ou de la luxure. C’est le péché qui consiste à se procurer, en dehors du mariage légitime (ou même dans le mariage, si le désir est désordonné), de quelque façon, le plaisir sensible que Dieu a attaché aux actes de procréation.
Faire l’amour à 3 : Vous, mon nouvel ami et moi.
L’avarice est le péché capital qui consiste à considérer les richesses matérielles pour elles-mêmes et de façon égoïste et exagérée ; cette tendance dénote un attachement désordonné aux biens matériels. Et cela va parfois jusqu’à une véritable idolâtrie.
Vous êtes mon Trésor, mon Trésange… Attachée à Vous je le suis sans restriction, mais pas égoïstement, loin s’en faut, puisque Votre plaisir est ce vers quoi je tends avec constance, mon programme multidiffusé. Un bondage de chaînes ferait de moi Votre bouquet préféré.
La colère est un mouvement désordonné de l’esprit vers la violence, l’éclat de voix, des gestes vifs, voire des paroles offensantes et la vengeance. La colère se manifeste aussi par l’impatience ou une courte fureur. Elle influence regrettablement la sagesse, la patience, l’amabilité, et parfois même, la justice...
Impatients et furieux de désir, nous le sommes souvent, l’un et l’autre. Je refuse d’être sage, je veux qu’éclatent ma voix et mes rires et que mes « gestes vifs » Vous fassent atteindre un plaisir tout aussi furieux que Votre désir. Mettez-moi à bout… de Vous.
La gourmandise est un péché qui consiste à manger ou à boire avec excès pour le seul plaisir de manger ou de boire.
Plus gourmands que nous, cela me semble difficile. Offerte à l’infini de Vos caresses, et sans jamais me retenir, combien de fois pourrai-je jouir avant d’être rassasiée ?
La paresse est un péché qui consiste à ne pas travailler, ou à travailler avec mollesse.
S’offrir une vraie grasse matinée (c’est-à-dire avec « nuit » ensemble avant) de câlins et d’amour.
L’envie est le péché qui, dans l’acception qui doit être faite ici, consiste à voir en mauvaise part le bien du prochain : sa richesse, ses qualités, les honneurs dont il est l’objet, etc.
Moi, je vois en très bonne part le bien de mon présent (pas de prochain envisagé !) : je parle de Vous, bien entendu, et par « bien » j’entends plus particulièrement diverses parties de Votre corps.
Mon envie, Vous le savez, n’a de cesse : de Vous plaire, de Vous voir, de Vous toucher, de Vous sentir, de Vous donner du plaisir. En un mot, de Vous aimer.







