La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

28 avril 2008

Eden

jardin2

Notre jardin est plutôt du genre sauvage.
Nous nous y retrouvons quand le corps, tout autant que le cœur, nous en dit.
Les pivoines s’y mêlent aux pissenlits.
Des lianes s’accrochent aux branches basses des arbres.
On n’y voit ni roses ni orties mais un tapis de mousse moelleuse où l’on peut s’allonger.
Çà et là poussent de souples roseaux.
Le muguet porte-bonheur y croît à longueur d’année.
Le pêcher y est roi. Les fraises et les cerises sont à portée de main pour nous rafraîchir, quand nos corps se reposent.
Nous le cultivons avec toute l’attention que ces trésors demandent, nous laissant surprendre à chaque fois par la luxuriante beauté de ce vert paradis, et pour que toujours préside à nos rencontres la force du désir et non l’inertie de l’habitude.

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25 avril 2008

Exhib', moi ?

jac

À la demande générale (sourire), je reviens sur la "frayeur devant les ombres prédatrices" que j’ai éprouvée vendredi dernier…
Ce n’était pas dans la voiture, comme effectivement la formulation de ma phrase pouvait le laisser croire, mais dans le jacuzzi d’un club libertin (où nous étions déjà allés une fois, "Première" racontée là). Libertins, nous ne le sommes pas, du moins au sens où ce genre de club l’entend : mon Ange ne me prête ni ne m’échange. Je suis exclusivement à Lui. Pour autant, me montrer et exposer précisément cette exclusivité ne semble pas Lui déplaire (grand sourire), et lors du "premier test", j’avoue y avoir pris un grand plaisir (avec une petite appréhension au début et un étonnement certain après d’avoir osé faire "ça" !). Cependant, vendredi, il y avait du monde et mon corps de déesse ne laissa pas ces gais pataugeurs indifférents. Plusieurs frôlements furent repoussés, par l’Ange et par moi-même, tandis que nous nous embrassions et caressions à l’envi (c’est le cas de le dire).
J’étais fière de me montrer ainsi amoureuse, désireuse et heureuse, et surtout à Lui, Lui seul (idée saugrenue surgissant en écrivant : dans un jacuzzi plein de femmes, qui n’auraient naturellement pas le droit de toucher à mon Ange, je serais également très fière de n’appartenir qu’à Lui… euh, et pour être tout à fait franche, qu’Il soit mon Ange à moi…). Je me laissais de plus en plus aller, le plaisir d’être regardée, convoitée, venant s’ajouter à celui de ses caresses et de nos baisers échangés. Un instant j’ai même regretté de ne pas pouvoir plonger pour aller embrasser le plus beau jaclumpoisson du bassin !
Lorsque l’Ange me retourna dos à lui, m’empalant avec délice sur Lui, je me retrouvai face à un aréopage (façon de parler...) placé en demi-cercle et me contemplant. L’espace d’un instant, j’ai cru qu’ils allaient me sauter dessus. Je crois que j’ai dû me rétracter, en tout cas je me suis serrée contre la poitrine de mon Ange. Je suis incapable de dire si l’image qui a impressionné mon esprit est bien réelle ou si elle est exagérée. L’absence de lunettes (oui, ami lecteur, je porte des lunettes, je sais ça fait un choc ! Maisorange jamais avec mon Ange, comme les photos l'attestent : c'est d'ailleurs délicieux de me laisser guider par Lui, au sens propre du mot cette fois-ci !), rendant ma vision floue dans une ambiance déjà plongée dans la pénombre, m’a cependant permis de ne pas accrocher davantage leurs regards. Et surtout je me suis sentie protégée, inaccessible, par la seule présence de mon Ange. J’avais une absolue confiance. Alors j’ai fermé les yeux.
miroirsUn peu plus tard, juste tous les deux, allongé sous la lumière orangée d’une lune électrique, comme mon Ange était beau ! (Message personnel : mon Ange, il y a, semble-t-il, une pièce avec des miroirs partout ! J'adorerais !)
Quant à Déesse, ma voiture, elle sera effectivement très bientôt le théâtre de quelques jeux dont nous rêvons déjà tellement l’un et l’autre que je crois bien que je vais consacrer quelques lignes à nos fantasmes automobiles, avant même leur réalisation…

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20 avril 2008

Provocante...

acheval

C’est ce que je veux être. Toujours et de plus en plus.
Je vois vos sourcils se hausser… Diable ! Oui, mon Ange. Mon nouveau parfum ne s’appelle-t-il pas "Ange ou Démon" ?
Qu’est-ce qui motive cette nouvelle volonté, ou plutôt le renforcement de cette volonté ?
Tout ce week-end j’ai baigné dans un mélange de sérénité et de trouble porté par les réflexions qui ont suivi notre rencontre de vendredi.
Oh le doux bonheur des retrouvailles ! La brûlante étreinte des corps trop longtemps éloignés. À peine suis-je auprès de Vous que je me sens emportée par Vous. Prise déjà.
Plus rien ne peut interférer entre nous, plus rien n’existe que l’habitacle de la voiture qui nous abrite, que le mètre carré dans lequel nous évoluons, où qu’il soit, serrés le plus possible l’un contre l’autre, le contact d’une main nous reliant toujours l’un à l’autre.
Bien sûr cette bulle, je la reconstitue seule chez moi, avec le soutien de nos conversations quasi quotidiennes, mais j’ai besoin de sentir la chaleur de votre peau, l’odeur de votre parfum sur elle, en vrai, le doux poids de votre main sur ma nuque. J’ai besoin de cette concrétisation de mon appartenance, de la rendre tangible. La vivre physiquement et non plus seulement cérébralement.
Après il y a le désir de sensations physiques procurées par Vous. Votre goût ne s’invente pas, le plaisir de Vous faire jouir ne se recrée pas. Le bonheur d’être Votre amante docile, perpétuellement à la recherche de votre plaisir, ne se remplace pas par des caresses solitaires. Et lorsque je me laisse aller entre vos mains, la multiplicité des plaisirs que Vous me prodiguez ne peut trouver nulle part d’équivalence.
Alors forcément, comme j’ai aimé, cet après-midi, éprouver au plus profond de moi mon appartenance. Même si j’ai été effrayée un instant de ces ombres prédatrices qui s’étaient rapprochées, j’étais à Vous, sous votre protection. À la fois fière d’Être et de me donner à Vous seul.
Comme mon ventre a aimé inventer des danses au-dessus de vous, autour de vous, pour mieux vous envelopper et vous percevoir !
Comme ma bouche a aimé prendre la mesure de Votre désir et le porter jusqu’à son paroxysme, jusqu’à ce qu’il éclate comme le plus beau des feux d’artifice.
Provocante, oui. Je voudrais ne plus vous faire redescendre – bon, d’accord, ça ne se peut pas… - alors disons vous emparadiser le plus souvent possible. Car tous ces moments si fugitifs, à peine saisis ils s’échappent et l’on a déjà envie de partir à leur poursuite. Alors accordez-moi aussi le droit d’être provocatrice, comme ce vendredi, d’autres angéliques moments, pour qu’ils reviennent plus vite. 

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14 avril 2008

Comme si...

m_Je_te_tiens06

C’est l’heure à laquelle, en principe, nous nous retrouvons.
Mais ce midi, pas d’intermède angélique.
Ce matin, je me suis pourtant habillée "comme si…" et je viens même d’attacher mon collier. Recréer Votre présence ainsi m’apporte douceur et sérénité. Peu à peu Vous prenez Votre place en moi, tant et si bien que je dois m’arrêter de travailler, l’esprit et le corps bien trop accaparés !
Mieux encore, je Vous écoute… "Laisse-toi envahir", dites-Vous. Votre voix me frôle et quand le piano de "Lust" résonne, chaque note est une caresse qui fait battre mon cœur plus vite et rend mon souffle plus court.
Et si… Le soleil entre dans le salon. J’y vois comme Votre sourire, Votre encouragement.
La musique s’arrête. Surprise, Votre voix revient (le miracle des boucles que l’on oublie). "J’aime que tu m’offres ta jouissance…"
Je la veux grisante et tendre, comme si, entre Vos mains et sous Votre regard, j’étais l’objet de toute votre attention, guettant chacune de mes réactions, mesurant la progression de mon plaisir.
Oh, mon Ange, je Vous appartiens…   

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12 avril 2008

Jeu

devoration

Entre Vous et moi
C’est l’incandescence
De nos sens en éveil
Qui nous mène à l’essentiel.
Je l’avoue,
J’aime être à Vous.
Je ne dévie pas
De ma ligne d’envie :
Vouer ma langue houleuse
Au bon-vouloir langoureux
De l’ange heureux.
Vous Savourer
M’envoûte
Et me dévorer
Sans doute
Vous tente.
Apprenez-moi encore.
Ah ! prenez mon corps
Tendez-Vous,
Fendez-moi.
Tant d’émois
Nous rendent fous.
Hors limites aimons-nous,
Ardemment prenons-nous !

Des mots pour rire
Des mots sourires
Pour fête deux ans
De transports peu communs

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11 avril 2008

Envol

caresses

Entre Vos mains, les miennes.
Ce soir, elles ont offert à mon corps la lumière et la chaleur du plaisir.
Elles ont cherché la douceur de ma peau, ont trouvé la tiédeur de mon sexe gonflé du désir de Vous offrir le présent demandé :  « Ne t'endors pas ce soir sans me donner ton plaisir. »
Temps et distance abolis, portée par Vos mots, je me suis envolée…

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06 avril 2008

Vous Émoi

riviere

Je suis la rivière
Et Vous le lit
Vous êtes la lumière
Et moi l’ombre qui la suit
Je suis la toile
Et Vous le peintre
Vous êtes la montagne
Et moi le sentier qui la gravit
Je suis la soie
Et Vous le tisserand
Vous êtes le miroir
Et moi le reflet
Je suis le mot
Et Vous la définition
Vous êtes mon Ange
Et je suis… Moi

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04 avril 2008

L’attraction angélique

laisse1

Mon Merveilleux, Mon Vous, Mon Tout !
Moi qui disais dans un récent billet mon désir de toujours Vous séduire, ma volonté de toujours Vous surprendre, c’est Vous qui, une fois de plus, m’avez embarquée dans un voyage inédit lors de notre dernière rencontre quasi anniversaire.
Je m’émerveille (et me réjouis !) de l’art avec lequel Vous savez toujours exacerber mes sens, révéler ce que j’ignore même de moi, magnifier ce que j’y pressens parfois.
Que le cocktail de chaînes et de sangles que Vous m’avez offert vendredi dernier m’ait déjà tourné la tête dès nos premiers instants de jeux, cela n’a rien d’étonnant. Nous savons le plaisir que ces liens – qui n’ont alors plus rien de symbolique - nous procurent tout autant à l’un qu’à l’autre.
Que les nouveaux bracelets de cuir ajoutés à ma panoplie pour me rendre encore plus soumise à vos doux tourments m’aient plus comblée qu’un diamant de cent carats, rien d’étonnant là non plus.
Non, le moment le plus inoubliable de cet après-midi fut lorsque Vous passâtes (mais non, rien à voir avec une partie de golf, c’est une histoire de concordance des temps, nécessaire même lorsque l’on écrit sur la concordance des sens !) la laisse à l’anneau de mon Collier. Ce n’était pas la première fois, mais…
Mais quelle sensation prodigieuse lorsque j’ai senti la traction puissante exercée par Votre main et que je me suis retrouvée à genoux devant Vous, à Vos pieds.
Plus que jamais j’étais avide de Vous. Je n’avais plus qu’une pensée en tête, celle de prendre votre sexe tendu vers moi dans ma bouche.
Venant à Vous sur les genoux, comme téléguidée, aimantée, j’étais emplie d’une plénitude absolue, souverainement femme, totalement à Vous. Abdiquant toute volonté autre que celle de Vous donner du plaisir, revendiquant en cela toute l’animalité enfouie en moi.
Cette émotion s’est poursuivie lorsque, relevée et contre le mur appuyée, Vous m’avez ordonné "Caresse-toi", tandis que mes fesses, puis mon dos, mes reins, mes cuisses étaient cinglées de multiples façons.
Nous parlions de bien-être ce matin… Il n’y a pas que dans ma Déesse que je peux le ressentir. Celui-ci, celui d’un abandon plus entier encore que d’habitude, je Vous remercie de m’avoir permis de le découvrir et je suis impatiente de l’éprouver à nouveau.
Je suis à Vous mon Ange et j’aime ça.
PS : pour vous lecteurs, Déesse est le nom que j’ai donné à ma nouvelle et très belle voiture. Je vous laisse deviner pourquoi…

Posté par badinange à 16:30 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]
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