25 janvier 2009
Ombre et lumière

Mon Ange Tant Aimé,
De vos ailes, Vous savez si bien chasser les ombres qui m’oppressent.
Vos mots comme vos caresses me redonnent force et désir.
Et ce soir, après m'être libérée de quelques mots,
ce n'est pas de jouir sous mes doigts dont j'ai envie,
mais de parcourir votre corps de mes mains et de ma bouche
pour accueillir de tout moi votre plaisir.
Malaise sur la falaise
C’est incroyable ce que j’ai pu trouver de photos illustrant
ce que je ressens en ce moment…
Je préférerais porter le plus contraignant des corsets que continuer à supporter cette enclume sur la poitrine qui m’empêche de respirer. En plus, il ne fait aucun doute que le corset vous séduirait, mon Ange, et la contrainte ne serait pas souffrance puisque subie pour Vous plaire.
Alors que là, je m’embourbe, et le corps et l’esprit. Cette dernière semaine ayant été encore un peu plus dure que les précédentes et ouvrant probablement la voie à d’autres de la même espèce. Je me dis qu’en l’écrivant ici, peut-être me libérerai-je un peu de ce poids qui m’empêche également d’écrire et vient ainsi ajouter à mon désarroi en jouant les intrus dans notre Domaine à Nous.
Je relève la tête lorsque nous discutons ensemble, vos conseils me sont précieux, votre soutien indispensable… Vous êtes vraiment un merveilleux ange, mon Ange ! Savoir votre amour, notre amour m’est essentiel. J’ai pu vous confier mes angoisses, mes peurs. Vous les avez écoutées et comprises. Certes ce n’est pas la première fois, mais justement… Me revoici encore "mal en point", certes il y a des raisons très concrètes à ce malaise, mais ça m’énerve de me laisser abattre par cet "intérieur à la noix", et ça me fait peur de reconnaître tous ces symptômes.
Faire face donc aux soucis qui s'accumulent… Faire des choix aussi (pas facile pour moi qui, en ce moment, mets déjà un quart d’heure pour me décider entre deux parfums de yaourts…). Me rappeler, à vrai dire je ne l'oublie pas, je devrais plutôt écrire "me répéter" que Vous ne lâchez pas ma main. Que je ne suis plus seule et que nous avons la chance de pouvoir conjuguer amour, désir, plaisir et rire au présent.
Et zut quoi ! Je l’aime moi mon job ! Plus que ça même… Et puis il me laisse pas mal de liberté pour Nous. C’est loin d’être évident de retrouver cet avantage. Et ça aussi ça me mine, je l’avoue.
Alors, collectionneurs de tous les pays, fans de tout et n’importe quoi, passionnés de loisirs plus ou moins créatifs, vous tous qui lisez ces lignes, dès que vous verrez des livres, magazines, DVD, objets divers et variés des éditions A…S, achetez ! Vous sauverez des emplois ! Et vous permettrez à mon Ange et à moi de continuer à nous aimer en paix !
19 janvier 2009
Je Vous aime
Est-ce que c’est normal que j’ai envie de crier ?
Pas un cri de colère.
Pas un cri de guerre.
Plutôt un cri de chair.
Voilà la journée est finie.
Une journée sitout.
Alors, forcément, quand elle se termine, quand la voiture disparaît après le tournant, j’ai envie de crier.
Crier d’amour, de bonheur, de vie, d’envie d’encore…
Comme un caprice d’enfant qui ne veut pas descendre du manège…
On est si bien là-haut…
Je rentre à la maison. Pour moi, je Vous l’ai déjà dit, elle est la nôtre. Ça me donne parfois des sensations étranges. Vie double ? Non, plutôt parallèle. Parallèle à la vie du dehors, des autres. Que Vous, moi, nous.
Petit-déjeuner au lit, la vie à l’envers, on se la tricote avec nos propres points, pas besoin de fiches pratiques, on triche avec les règles, les mailles sont parfois lâches, parfois très serrées ; parfois léger et mousseux, le lainage nous caresse, parfois plus dense, il nous étreint, nous lie si fort l’un à l’autre.
Tous ces moments d’une journée. Toute cette richesse. Cet or précieux qui brille dans nos yeux. Un mois sans se voir, ça a été trop long, bien trop long. Une journée pour rattraper tout ce manque charnel, visuel, sensuel, vocal… Oui je fais des provisions de votre image, de votre douceur. Pour que mes yeux continuent de briller longtemps après votre départ, pour que mon sourire inonde tous ceux qui me croisent (et ça marche !).
On dit que le mistral fait perdre la tête, à force de souffler… Ça a buffé sévère au-dessus de notre lit ! Et le vent limougeot-charentais, il emporte ! Je parviens de moins en moins à garder des souvenirs "objectifs" de nos joutes amoureuses. Je suis quasiment incapable de les narrer par le menu, comme je pouvais le faire il y a encore quelques mois. Une autre expression me vient, et me fait sourire : "je ne m’appartiens plus"… Je conçois particulièrement bien, à présent, ce qu’elle signifie ! Je ne résonne (sans erreur d’orthographe) plus en termes d’actions mais de sensations. Et oui, j’aime ce changement, est-il utile de le préciser ?
Alors, vendredi, j’ai encore perdu la tête ! C’est la faute au chanvre… Sourire.
Voilà, si je ferme les yeux, les mots qui me viennent pour évoquer ces moments : vent, fièvre, corde…
Et lorsque j’ouvre à nouveau les yeux, il me reste quelques marques à contempler…
À la lecture de ces quelques lignes, tout cela a l’air bien tourmenté… Il ne faut pas s’y fier…
Oh le doux bonheur de vous tenir endormi, abandonné, dans mes bras !
J’avoue, je guettais cet instant. Un aboiement vous a, hélas, réveillé.
Le passage du facteur… avec une surprise : le superbe bustier que j’avais commandé est arrivé en avance ! Essayage, rires…
Puis vint l’après-midi… Pas assez de temps pour aller essayer le jacuzzi du nouveau club qui s’est ouvert à quelques kilomètres. Promenade en forêt ou visite au Domaine de Pétignac ? Le Domaine sans hésitation…
Le Domaine c’est le paradis du piano… et du pianiste.
Votre émotion était palpable. Tellement que je n’osais même plus Vous toucher, moi. Votre trouble à la vue d’un piano qui vous rappelait le temps de vos études à Paris. Oh vous sentir chaviré à l’entrée de l’atelier ! L’odeur de la colle à bois. Votre enfance... Vous vous racontez. C'est rare.
Puis dans le magnifique grenier. Vous jouez. « Complaimante », enfin l’Ode à votre voix. Juste au piano. Un son qui me bouleverse moi aussi.
Vous êtes seul et parlez avec le piano. Au retour, en voiture, Vous m'expliquez ce dialogue qui s’instaure avec l’instrument quand vous commencez à jouer. C’est beau. Je comprends mieux. Vous. J’ai comme l’envie de vous protéger de tout ce qui pourrait Vous changer. Vous qui parlez au piano et au petite panthère en peluche (vexée qu’on oublie leur nom… sourire).
Je Vous aime. Je n'ai pas réussi à trouver un autre titre à ce billet.
12 janvier 2009
Conquête

Prenez-moi j’adore ça
Conquérant même si
Je vous suis acquise
Percez à jour
Tous mes délices
Éprise de frissons
Percée d’amour
Envahissez-moi
Occupez tout mon corps
Je me livre sans combattre
J’ai déposé les armes
Seuls je garde mon sourire
Et mon désir
Sous vos assauts
Sans attendre
Je ne veux que
Servir vos plaisirs
Sans interdits
Sens assouvis
Pour Vous, tendre
Et fascinée,
À Vous tendre
Je suis destinée
Sur le champ
Je me rends au délice
D’être à Vous
Mon Ange
Prenez-moi j’adore ça
02 janvier 2009
Déboussolée : en musique
J’ai quand même réussi à comprendre comment mettre de la musique chez la Petite (merci Mélusine !) ! Mais je n'ai pas réussi à la placer dans le billet précédent, malgré toutes les tentatives ! Suis quand même un peu fière !
Je crois bien que la Petite va hériter de mes angéliques chansons. Celles que j’écoute tout le temps parce que, d’une certaine façon, elles me parlent de Vous. Juste par leurs mots qui pourraient être les miens, parfois aussi par les images qu’elles évoquent… virtuelles ou vécues.
Voici la première : une image se lie à présent aux mots… Vous au volant de Déesse, penchant la tête pour écouter attentivement le solo de piano…
Amandine - I'm Kissing You sélectionné dans Musique
01 janvier 2009
Déboussolée

Sans Vous, j'ai l'impression qu'il manque la moitié de moi.
Mon aimant n'est pas là :
perdue l'Éperdue...
J'aurais besoin d'un GPS :
Guide Pour S'aimer...
Depuis une dizaine de jours, je ne sais plus trop comment je vis…
Entre les jours à Paris alors que d’habitude pas, ceux à Angoulême alors que ne pas, les jours de travail sans travail, les jours de msn sans msn, surtout ces jours sans Vous qui s’égrènent, je ne sais plus trop où j’en suis. J’aurais tendance à dire "à pas grand chose"… J’essaie de ne pas compter. J’ai l’impression que mon corps hiberne… et les mots aussi.
Heureusement, deux fois nous avons réussi à nous retrouver sur msn. Instants précieux pour nous deux. Quelques mots sont venus, pour dire le manque.
Il ne reste plus que quelques jours et tout redeviendra "normal".
Quelques jours de plus encore, et même on se serrera l’un contre l’autre.
J’ai hâte de vos bras, de vos mains, de vos lèvres.
J’ai hâte de sentir votre cœur battre.
J’ai hâte de nos corps réunis.
L'an neuf

À tous,
nous souhaitons une année
d'amour, de tendresse,
de fièvre et de plaisir...
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