La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

18 février 2009

Le conciliabule des corps

vousdoigt

Approche-toi, que nos corps se mêlent et se parlent.
Nos bouches d’abord s’unissent, nos langues s’interpellent, même nos dents invectivent nos lèvres de se montrer plus gourmandes encore.
Des chapelets de baisers et de mots d’amour se chuchotent à nos oreilles et dans nos cous.
Offre-moi ta gorge ! Que mes mains empaument la rondeur fine de tes seins et que sous mes tourments leurs pointes enfin dressées se rendent à ma bouche dévorante. 
Tu te cambres au-dessus de moi, tentante, provocante. De quelques claques j’honore le globe de tes fesses et sous le feu de ce châtiment adoré, ton ventre de femme, si doux si lisse, se presse contre le mien, implorant des caresses plus volubiles.
Tu te retournes et ta langue murmure à mon sexe la plus persuasive des prières.
Mes doigts t’ouvrent lentement. Ton gémissement m’encourage. Je te parcours lentement, comme l’on tourne les pages d’un livre précieux.
Je veux te prendre.
Je veux sentir ton sexe balbutier autour du mien des mots de tendresse, des mots de désir. Je veux qu’ils s’entendent et qu’ils s’accordent. Entre les "doucement" et les "plus loin", les "pas encore" et les "plus fort".
Accrochés l’un à l’autre, tu tangues, je chavire, les yeux à demi fermés, nos corps se sentent, se ressentent, s’exaltent, exultent.
Au moment où le plaisir nous confond, tu souffles "mon Ange, je Vous aime".

Posté par badinange à 16:53 - Propos d'Ange - Commentaires [3] - Permalien [#]

13 février 2009

Entre autres choses...

mainventre

J’aime quand, debout derrière moi, vos bras passent par-dessus mes épaules et me serrent fort contre Vous.
J’aime quand vos mots, votre voix créent mon désir.
J’aime que votre imagination pressente mes plaisirs.
J’aime quand vos mains cherchent mon plaisir.
J’aime quand vos yeux brillent de désir.
J’aime quand votre regard chavire de plaisir.
J’aime les bêtises que nous disons et qui ne font rire que nous.
J’aime vos baisers profonds qui me dévorent.
J’aime que Vous me manquiez, car ce vide-là m’emplit encore plus de Vous.
J’aime nos corps à corps, car ils font de nous un Tout.
J’aime votre sourire taquin.
J’aime glisser ma main sous votre pull et vous tenir par la taille.
J’aime vos mains sur le volant de Déesse (et encore plus lorsque Vous le faites tourner vite d’une seule main !).
J’aime notre gourmandise.
J'aime prendre une douche avec Vous pour m'en souvenir quand j'y suis seule.
J’aime lorsque Vous jouez du piano pour moi.
J’aime vos émotions.
J’aime sentir votre cœur qui bat.
J’aime quand nos mains se tiennent.
J’aime "me glisser dans votre poche".
J’aime quand Vous me déchiffrez.
J’aime quand Vous me parlez de Vous.
J’aime Vous rendre heureux.
J'aime notre fougueuse sérénité.
J’aime être à Vous.
Je Vous aime Vous.

Posté par badinange à 17:22 - Paroles - Commentaires [3] - Permalien [#]

01 février 2009

Parenthèse voluptueuse

chevauchee

Il faisait si beau ce vendredi, comme si le ciel voulait lui aussi m’aider à tenir malgré les nuages qui s’amoncellent.
Une après-midi faite de légèreté, de rires et de… chaleur !
Une après-midi d’oubli, toute consacrée à Vous, à Nous.
Comme je l’avais désirée.
Je voulais que Vous me serriez fort à n’en plus respirer.
Je voulais votre bouche, votre langue pour de longs baisers à souvenirs.
Je voulais froisser ma peau à la vôtre, jouer les frôleuses, la dérobeuse de frissons.
Dans le jacuzzi, flottant loin du réel, je ne voyais que Vous, ne sentais que Vous en moi. Plus rien ne pouvait m’atteindre, d’ailleurs même pas peur de l’eau quand je me laissais porter par vos bras, comme bercée !
Et puis je Vous ai aimé, comme j’en avais rêvé, vous offrant mon corps-caresse, mon corps-écrin.
Je voulais voir vos yeux briller, chavirer au moment du plaisir.
Je voulais me sentir la source de votre bonheur et puiser mes forces dans ce bonheur-là.
Il me semble encore porter votre empreinte en moi. Votre sexe se souvient-il toujours des étreintes du mien, comme autant de serments d’amour ? Je ferme les yeux et je refais son parcours, avec cette lenteur voluptueuse qui aiguisait vos sens autant que les miens. Mon palais garde la mémoire de nos saveurs mêlées lorsque ma bouche, pour quelques instants, lui a offert la douceur d’un autre velours.
Oui, je suis votre Chose d’amour, ardente de votre désir, amoureuse de votre plaisir.
Vous me portez bien plus haut que je ne suis jamais allée et j’aime Vous mener où Vous voulez aller.
Je suis votre Complaimante, merci d'être mon Ange.

Posté par badinange à 23:24 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]

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