La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

20 avril 2009

Instantanés

r_ve
(photo V.Vasiley chez Angerotica)

Vous voir dormir. Moi qui suis accro à vos yeux en ce moment, restant fascinée par eux devant mon fond d’écran ou les cadres photos, j’ai envie de vous voir les yeux fermés. Endormi. La nuit.
Cette idée m’a fait repenser à nos quelques nuits passées ensemble. Association d’idées, je me suis laissée envahir par les moments les plus marquants de notre histoire. Ceux qui venaient spontanément.
Voici dans l’ordre d’apparition à ma mémoire :
La nuit à Jonzac… Celle où après maintes nouvelles découvertes de sensations, nous avons éteint la lumière pour accorder à nos corps quelques heures de sommeil. Dans l’ombre, allongés face à face, Vous m’avez dit :  "quand je te dis que je t’adore, cela veut dire que je t’aime" (la suite ne regarde que nous, mais je m’en souviens aussi). Le mail que Vous m’avez écrit et qui a suivi cette nuit, je m’en souviens aussi presque par cœur. Les portes étaient ouvertes, ma place a grandi, les murs nous laissent de plus en plus d’espace.

Une scène au cabanon, la première fois que nous nous y sommes retrouvés… Vous m’aviez "enrobée" et, totalement immobilisée, Vous m’avez retenue dans vos bras pour m’attacher à un arbre incliné du jardin. J’ai compris à cet instant que je vous laisserais tout faire de moi. C’était à "nos débuts", j’étais encore un peu spectatrice. Mais justement j’ai compris alors la puissance de l’abandon, dont Vous me parliez si souvent, de la confiance. J’ai eu envie de continuer le chemin.

En troisième, ce n’est pas vraiment un moment partagé, mais un rêve : Vous vouliez que je saute du haut d’un mur assez haut qui donnait sur la plage. J’avais un peu peur, mais je sautais et je me retrouvais soutenue dans ma chute par vos bras, ou plutôt vos ailes d’ange. Nous atterrissions tous les deux sur le sable, légèrement, tout en douceur. C’est un peu la confirmation par mon inconscient de ce que j’avais ressenti à l’épisode de l’arbre. Et puis rêver de Vous c’est déjà un moment fort en soi. Cela signifie que vous êtes complètement en moi et j’aime cette idée.

Vint ensuite un petit événement qui se passa au tout début de mon installation à Angoulême. Nous étions dans la cuisine, j’étais attachée, par terre, dans une position un peu compliquée. Vous étiez face à moi et soudain le collier a dû faire pression sur un point névralgique. Je me suis senti "partir", tomber vers l’avant, quelques secondes d'inconscience. Vous m’avez rattrapée, je ne sais comment, Vous étiez alors dans mon dos, Vous m’avez tenue doucement dans vos bras, appuyée sur vos genoux. J’ai senti tout votre amour dans votre peur. J’étais, moi, terriblement bien !

Bien sûr, le piano est arrivé. Souvenirs mêlés des musiques composées pour moi, des CD reçus, émerveillements… et Vous, au piano, en direct, jouant Lust dans le magasin d’Angoulême. Cœur qui bat, douces larmes. Et Vous, au Domaine, Vous qui soudain me paraissiez si grand en haut des quelques marches qui donnaient dans l’atelier de pianos, et en même temps si petit, si fragile. Pour le partage de l’émotion, pour l’entrée dans votre intimité, c’est un moment puissant.

Tout de suite après, en association avec la musique, je me suis "retrouvée" sur ma Croix. La croix "construite juste pour moi" de Vos mains, mes mots écrits dans l’attente de la découvrir, votre voix sur mes mots, l’exaltation de mon corps sous vos tourments, …l’impression que mon cœur allait éclater de bonheur lorsque la musique composée pour l’instant de sa découverte prolongea les mots. J’eus le sentiment d’une parfaite communion entre nos corps et nos esprits, d’une idéale "association".

Mais, en réalité, chaque rencontre est un instant de bonheur intense, un souvenir fort toujours provocateur d’émois lorsque je l’évoque, un point lumineux dans ma vie.

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17 avril 2009

Je me sens...

plaisir

Je me sens
Faite de désir
Et pour le désir.
Je me sens feu,
Irradiante de la flamme
De Votre plaisir.
Je me sens liane,
Rampante jusqu’à Vous,
Grimpante et caressante.
Je me sens fourrure,
Animale et cajolante,
Épousant Votre peau,
Femme, végétale et animale,
Je me sens Moi,
Faite pour Vous.

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Je me dis...

Quand les mots explosent dans ma tête, je me dis que c’est comme lorsqu’au bout de Vos doigts les notes s’enchaînent pour composer une musique d’amour.
Extase des esprits et des cœurs.

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Élucubration

Voici le genre de "bêtises" auxquelles je pense quand j'essaie de m'endormir... Celle-ci est d'hier soir :

Dans Alain,
il y a « calin »,
il y a « aile ».
Dans « aile »,
Il y a moi.

Posté par badinange à 14:50 - Paroles - Commentaires [1] - Permalien [#]

12 avril 2009

Comptine d'anniversaire

agenouillee

Il y a trois ans,
on se rencontrait à Royan.
Il y a deux qu'on s'aime
à Angoulême.
Et l'anniversaire prochain,
on le fêtera en Limousin ?


Doux anniversaire mon Bel Ange !
Continuons main dans la main.
Je Vous aime et je Vous appartiens.

Posté par badinange à 23:09 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]

Rêves du dimanche...

Encore un dimanche de pluie…
Que faire d’autre que rêver ? Et quel plus beau rêve, en ce moment, que de déménager et de vivre à un battement d’ailes de Vous, à portée de mains ?
Immergée dans les sites d’offres d’emploi et ceux de locations immobilières, mon esprit finit par s’envoler. Là…

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J’aime les vieilles maisons, pas forcément belles, mais qui ont une âme. Celle-ci m’a "tapé dans l’œil", je ne saurais dire pourquoi !  Vous avez vu le ciel tout bleu ? Rire. Alors, je laisse courir mon imagination et je plonge dans ma collection de photos...

canape

Je Vous attendrais devant le canapé...


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ou devant la cheminée...

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... devant laquelle nous pourrions aussi jouer...

tangonue

Vous m'apprendriez à danser le tango...

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Bien sûr, il y aurait un piano...

escalier_bl

un escalier pour rejoindre...

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la chambre...

planche

et même un grenier !

bain2

Nous pourrions prendre nos aises dans la baignoire de nos rêves...

reposzen

Faire la sieste, ou même la grasse matinée (puisqu'on rêve, autant tout se permettre !) !

lac

Et en été, aller nous baigner !

nusdeux

Bref, nous aimer, nous aimer, nous aimer !

pissenlit

Allez, soufflez avec moi, mon Ange, on fait un vœu !

Posté par badinange à 21:37 - Paroles - Commentaires [2] - Permalien [#]

05 avril 2009

Mains tenant

bellecaresse

Depuis mercredi dernier, surtout le soir une fois couchée, je ressens toujours le même brasier entre mes cuisses. Mon sexe est encore gorgé de ce plaisir que Vous m’avez donné. Je pose ma main dessus, comme pour contenir son débordement, sa douceur me fait l’effet d’un fruit gonflé de soleil, prêt à éclater. Je sens encore vos mains l’écartant pour mieux en goûter le nectar, votre bouche le dévorant. Mon corps tout entier semble se concentrer là, sur ces lèvres dont la prière incessante et muette ne cesse de Vous appeler. La tension en est presque douloureuse, mais je n’en souhaite pas l’apaisement. Elle me rappelle que je Vous appartiens.

Posté par badinange à 22:30 - Parcours - Commentaires [3] - Permalien [#]

03 avril 2009

Tournicoti-tournicoton !

douche_

Sur le chemin du retour, en repensant à notre après-midi, voici l’expression qui m’est venue… Les mots de Zébulon du Manège enchanté, oui, c’est bien ça. Ils décrivent parfaitement mon état ! Et puis le Manège enchanté, c’est assez logique, non ? Margotte, le manège qui lui fait tourner la tête… et Zébulon lui-même qui marsupilamite au moins aussi bien que moi !
Tournicoti… Dans le jacuzzi, ma tête tournait de tous les délices dont Vous me combliez. Combien de fois mon corps est-il parti sous la jouissance de vos doigts, de votre bouche, de votre sexe ? Je ne saurais dire. Il flottait entre deux acmés. Je flottais sans crainte, portée par vos bras et votre muscle doux, telle un étendard de notre amour brandi aux yeux de tous.
Belle… Vous me l’avez dit. Je me sentais triomphante et belle, pour Vous et sous le regard des hommes. Ô combien orgueilleuse d’être à vous, d’imaginer leur convoitise, de montrer ma docilité, mon plaisir et celui que je Vous offre, d’arborer mon appartenance à mon Unique. Je prends de plus en plus goût à m’exposer ainsi, je l’avoue. Et si je pouvais, je porterais mon collier dans l’eau, lorsque nous allons aux Dauphins.
Tournicoti… Caresses sur mes épaules, mon dos… douces, inhabituelles en ces endroits. Je savoure la surprise. Mais… Vos mains agrippent mes fesses. Alors ces mains ? Elles s’intéressent à présent à ma taille, mes hanches, la naissance de mes seins. Je comprends. Les petites mains d'une femme. Vous ne pouviez que l’avoir autorisée, aussi je me laisse aller, la tête contre votre épaule, à cet instant grisant autant par le plaisir des caresses que par le sentiment de soumission qu’il implique. Autant je me rétracte les quelques fois où un homme me frôle, autant je pense qu’il me serait impossible d’éprouver du plaisir (autre que mécanique à la rigueur, et encore j’en doute), ou alors uniquement celui de l’obéissance, à ce que Vous fassiez intervenir un homme dans nos jeux, autant, là, tout ne fut que volupté… Merci mon Ange.
Tournicoton… Mes jambes me portent à peine, je suis désorientée, même après un café réparateur. Vous me guidez vers la chambre.
Sur l’immense lit, Vous me déposez. Votre Chose d’amour, fragile et précieuse. Vous me demandez de m’ouvrir pour m’offrir à vos doigts, votre langue. Je m’embrase, je rayonne encore et encore, je ne m’appartiens plus. Je me souviens de ma promesse de me caresser et de jouir devant Vous. Pour la première fois, je le fais sans retenue, allant même jusqu’à chercher votre regard. Puis Vos doigts ouvrent davantage encore ma brèche, je voudrais parvenir à les absorber tout entier… "Ça va ?", il y avait longtemps que je n’avais pas entendu cette tendre question. Oui ça va, le vertige est plus fort que le tourment. Tourmente, oui, j’ai l’impression d’être en pleine tourmente, emportée par un ouragan, envolée par toute cette liesse charnelle. Comme j’aime être votre Chose d’amour.
"Prenez-moi mon Ange", oh oui éjouissons nous ensemble, même si je sais que mon plaisir est le vôtre, je veux Vous sentir en moi, m’aiguillonner de toute votre ardeur. Vous me prenez, Vous me soulevez, Vous me propulsez encore plus haut, plus loin. Lorsque je retombe dans Vos bras, totalement alanguie, hors d’haleine, je ne peux que pleurer. Je me recroqueville contre Vous, cherchant votre chaleur, votre protection, je pleure à nouveau. Je suis bienheureuse. Ce matin, en reparlant de ce moment, Vous m’avez appelée "ma bestiole". Oui, je suis aussi "votre bestiole" et j’en suis la plus heureuse des femmes.
Tournicoton… Nous sommes sortis tous deux comme irradiés du club, et moi toujours tremblante. Avant de reprendre la route, j’ai eu ma première leçon de "roulage de cigarettes". Angélique moment.
Le soir, couchée dans mon lit, je sentais mon sexe réjoui, régalé, gonflé, comme portant encore Votre empreinte. Vous étiez toujours en moi, tel un hologramme. J’aime porter ce tatouage intime. Hier soir encore, j’éprouvais la même sensation et au moment où j’écris, tout autant. Je voudrais qu’il en soit ainsi jusqu’à la prochaine fois.
Je Vous aime mon Ange.

Posté par badinange à 16:30 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]

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