16 août 2009
À vide
Lorsque l’absence se prolonge, j’ai parfois peur que Vous ne soyez qu’un rêve.
Alors je regarde vos photos, je relis tous vos mails, nos conversations émesséniennes.
Je Vous re-lie.
Pour être bien certaine.
Je voudrais n’être jamais plus loin que le bout de vos doigts.
C’est une lapalissade, mais sans Vous rien n’est pareil.
Heureusement, il y a vos textos, comme autant de petits cailloux blancs. Je deviens Petit Poucet (au féminin, ça le fait pas trop…) et je Vous suis.
Je suis à Vous, mon Ange.
Je suis avide de Vous, mon Ange.
Rassasiez-moi vite !
Commentaires
C'est doux comme de l'amour.
Bz
Thierry
Je découvre ce blog avec plaisir. Tendre et sensuel .
Cet article me fait penser à une citation : "L'être qui aime, meuble toujours l'attente de l'être aimé en multipliant à son intention les gestes qui seront pour lui graine de joie."
@ Juliette
Bienvenue à toi ! J'aime bien ta citation et ton blog... L'attente comme un prélude au bonheur, au plaisir. L'attente comme un corset de velours que l'on délace à chaque retrouvailles. Bises douces
@ Thierry
... parce que c'est de l'amour pur !
Bises tendres


