La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

18 août 2009

J'ai faim !

dosange

Quand je pose mes yeux sur Vous, l’émotion et le désir se mêlent.
Tendresse de l’une et fulgurance de l’autre.
Il me suffit de Vous regarder pour être transportée par tant de charmes et d’élégance.
Ne rougissez pas, mon Bel Ange !
Ou alors du plaisir, de la fierté de combler tout autant mon regard, mes sens et mon âme.
Et si je ne peux, aujourd’hui, régaler mes yeux que de votre image, à l’instant même, je rêve de Vous dévorer pour de bon !

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16 août 2009

À vide

corps_ecrit


Lorsque l’absence se prolonge, j’ai parfois peur que Vous ne soyez qu’un rêve.
Alors je regarde vos photos, je relis tous vos mails, nos conversations émesséniennes.
Je Vous re-lie.
Pour être bien certaine.
Je voudrais n’être jamais plus loin que le bout de vos doigts.
C’est une lapalissade, mais sans Vous rien n’est pareil.
Heureusement, il y a vos textos, comme autant de petits cailloux blancs. Je deviens Petit Poucet (au féminin, ça le fait pas trop…) et je Vous suis.
Je suis à Vous, mon Ange.
Je suis avide de Vous, mon Ange.
Rassasiez-moi vite !

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12 août 2009

Paris Mardi

panopant

Paris reste encore difficile pour moi… Mais ça y est, Lily la Clio est revenue à Angoulême. La route a été longue, elle est nettement moins nerveuse que Déesse : pas de risque d’excès de vitesse sur l’autoroute, elle n’excède pas le 110 !
J’ai pu rencontrer mon ancien collègue qui a eu l’excellente idée de me téléphoner sans savoir que j’étais à Paris. Hasard ou nécessité…
Une petite lumière d’espoir quant à mon avenir professionnel s’est allumée aujourd’hui. Sur la route du retour, j’ai pris conscience que dans "reconversion" il y avait "renoncement". Pas facile à gérer. Alors croisons les doigts.
Après avoir réfléchi à ma conversation avec F. et aux possibilités qui s’ouvraient, après avoir versé une larme de "soulagement", chanté avec Julien, Lio, Cali, Murat… je me suis retrouvée sur la nationale 10, mon territoire. Je me suis sentie aussitôt parfaitement heureuse, respirant librement. En plus, il faisait superbement beau (il pleuvait à Paris) et chaud (31°). Et je me suis amusée avec les noms des villes que je croisais… Vous imaginant à mes côtés.


Voilà ce sublime florilège (que Vous ne désavouerez pas, j'en suis certaine !) :

Aunac… aunac qu’à s’arrêter !
Chaunay… chaunay qu’une envie ! Devinez laquelle !
Brux… bruxez-moi, bousculez moi, prenez moi !
Voulon… avez-vous dit : oui mon Roi, tout ce que Vous voudrez, ai-je répondu.
Voulême… jou t’aime aussi, m’avez-vous répondu.
St Amant… priez pour Nous !

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05 août 2009

Journées de rêve (2) : sur la route

port_de_la_cotiniere_001

Nuit câline, nuit angoumoisine, nuit d’amour….
Au matin, bonheur des gestes quotidiens partagés. Ordinaire extraordinaire pour nous.
Vous m’aidez à trouver une tenue "compatible" !
Et comme pour des vacances, départ pour Oléron.
Pour Vous, un reportage. Pour moi, ma fille. Pour nous trois, présentation officielle ! Tadam !
Soleil resplendissant. À mesure que les kilomètres défilent, mon excitation monte (mais non, pas sexuelle ! Il m’arrive quand même d’en éprouver d’autres ! Bref, je marsupilamite).
Oléron, j’y ai vécu. Alors plus l’on s’approche, plus les noms résonnent. Ne reviennent que les bons souvenirs. Ceux qui firent de la Parisienne que j’étais une provinciale convaincue. Pas ceux qui me défirent. Ceux-là, au contraire, aujourd’hui je les défie : plus belle, plus forte, plus heureuse, plus tout. Et même, je me sens encore plus à Vous (si, si c’est possible).
Pour une fois, c’est moi qui Vous guide ! Zut de zut, nous ratons la maison de l’Ours que je voulais Vous montrer. Faudra revenir !
Nous arrivons au port de La Cotinière. "Il va y avoir un truc difficile. Je vais devoir Vous tutoyer !" Vous souriez.
Nous marchons main dans la main, en attendant A. "Ça me fait drôle ! C'est la première fois que je me promène « disponible »  à Oléron !" 
Au restaurant, la complicité s’installe immédiatement entre vous deux. Vous me taquinez en duo. Vous êtes beaux mes Amours ! Je suis comblée.
Vous reconnaissez dans ses yeux la même expression canaille que dans les miens. On babluche, on rit beaucoup. Je me débrouille plutôt bien pour éviter les écueils du tutoiement… C’est étrange, dans mon manoir intérieur (ben oui, un manoir c’est quand même plus accueillant qu’un for…), il m’arrive de Vous tutoyer, mais là je n’aime pas bien.
La "bande de filles", comme vous nous surnommez, va faire quelques emplettes tandis que vous allez travailler…
Dégustation d’une glace sur un banc. Plaisir simple entre les deux bonheurs de ma vie réunis.
L’heure de repartir…
Dans la voiture, j’ai envie de vos baisers. Vive les embouteillages des baignassout’ ! À Saintes, je commence à avoir envie de Vous. Cette fois-ci les kilomètres sont interminables. Je brûle de Vous sentir en moi.
À peine arrivés à la maison, je Vous entraîne dans la Chambre…
"Prenez-moi, mon Ange !"
Pas le temps de se déshabiller. Il y a urgence. Appuyée au lit, Vous me troussez et me pénétrez d’un coup de rein.
Vous m’entourez de la corde de chanvre, tel un lasso, pour cette dernière chevauchée de la journée.
Vertige, tourbillon. Cavale et cavalier retombent épuisés sur le lit.
Une heure et demie plus tard, votre SMS : Bien rentré. Fatigué. Heureux.

PS : vous remarquerez sur la photo, l'existence de deux sortes de piliers dans le port de La Cotinière : certains à sommet arrondi, d'autres à sommet pointu... Nous avons fait une découverte fondamentale. Lecteur, lectrice, d'après vous, quelles conséquences a cette différence capitale ?
PPS : je ne résiste pas à vous poser encore une devinette comme je les adore (émanant de mon Ange) : pourquoi, lorsque l'on roule en campagne, les poules traversent toujours juste devant votre voiture ?

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01 août 2009

Lettre d’amour

femmeange

Mon Amour,
C’est juste des mots chocolat pour adoucir le quotidien.
C’est juste une tendre mélodie pour égayer les jours maudits.
C’est juste des murmures chatoyants pour éclairer les nuits moroses.
C’est juste des soupirs frissonnés pour caresser vos yeux chagrins.
C’est juste le berceau de mes bras pour apaiser la colère.
C’est juste le souffle de ma voix pour effacer l’amertume des heures.
C’est juste la pression de ma main pour accompagner vos pas.
C’est juste l’écho de mon cœur pour emparadiser la vie.
C’est juste une lettre pour vous dire que je t’aime

Posté par badinange à 11:46 - Paroles - Commentaires [1] - Permalien [#]
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