10 juillet 2008
Ça me fait rire...
Bon, je ne sais toujours pas comment mettre de la musique, encore moins une vidéo, sur mon blog...
Le titre en dit long : "Le spleen du calamar" et les paroles se suffisent à elles-mêmes, la musique et la voix de Gaëtane Abrial (avec un peu de chance en cliquant sur son nom vous devriez pouvoir entendre un extrait) n'ajouteraient pas grand chose. J'ai simplement mis en couleur ce que j'ai modifié pour mieux "coller" à la réalité !
Tu me déstabilises
Tu mets mon monde à l’envers
Tu me dérègles les balises
J’ai perdu tous mes repères
Dans le vert de tes yeux, je me noie
(et là soudain je ressens…)
Le mal de mer des huîtres
Le vertige de l’aigle
Je deviens une abeille allergique
Une loutre aquaphobique
Une hyène qui aurait du cœur
Un huissier pris par les remords
C’est tous les faits
C’est l’effet que tu me fais
Quand je ne suis plus dans tes bras
Je ressens
Le spleen du calamar
Après l’accouplement
Mes bouclettes se défrisent
Quand tu quittes mon atmosphère
Je panique, c’est la crise
En chute libre dans un trou d’air
Loin du vert de tes yeux, je me noie
(Et là je me sens comme…)
Un scorpion romantique
Un requin végétarien
Une taupe claustrophobique
Un renard sentimental
Un lapin tantrique
Un vautour au cœur de velours
Ce bestiaire fatal, foi d’animal,
Me traverse le corps
Quand je ne suis plus dans Vos bras
Je me sens comme une panthère en peluche
Dont Vous seul avez la clé de la cage…
10 novembre 2007
Cet air étrange
Tu as toujours cet air étrange, quand tu dis que je suis ton ange, ton gardien, dans cette chienne d'existence, chienne de vie, que tu me ressens comme un double, que je suis ton fauteur de trouble, que tous les autres sont vraiment trop cons et vraiment pourris, qu'au milieu des châteaux de sable, je reste ton élément stable et qu'avec moi, tu voudrais bien niquer la vie, mais qu'si tu flirtes avec les cimes, tu entrevois aussi l'abîme et qu'ça te fait très, très peur, mais aussi très envie.
Tu dis avec cet air étrange que lorsque nos corps se mélangent, c'est une ultime symphonie, un pas vers l'infini, que tu me ressens comme un double et que nous sommes insolemment gâtés pourris...
Paroles du deuxième titre de l'album "L'invitation" d'Étienne Daho.
C'était très troublant de les découvrir, en plus sur une mélodie très dahotienne, comme je les aime.
Je ne pouvais pas ne pas les retranscrire ici...
03 octobre 2007
Coup de folie
Badine est d’humeur… badine en ce moment !
L'âme légère, le cœur guilleret, je fredonne ... et voilà ce que cela donne !
Sur l’air de « Mangez-moi » (Billy Ze Kick) :
Prenez-moi, prenez-moi, prenez-moi !
C’est le chant de Badine qui supplie
Son Ange de jouir d’elle
Et de la transporter au Paradis.
Sur l’air de « Cerf, cerf, ouvre-moi… » :
Ange, Ange, aimez-moi, ou le désir me rongera !
Sur l’air de « Déshabillez-moi » (Juliette Gréco) :
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oh oui, là, tout de suite ! Oui, très vite !
Attachez mon collier, liez mes poignets, et avec moi jouez.
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Vous n’êtes comme aucun homme, un vrai Ange, Vous mon Ange.
D’abord Votre regard,
Celui qui me rend belle,
Ne sait qu’être rieur et brûlant
Dévorez-moi des yeux
Oui mais pas seulement,
Puisque je suis à Vous, entièrement…
Sur l’air de « On ira tous au Paradis » (Michel Polnareff) :
Je veux aller au Paradis, avec Vous !
Toute désirante et toute frémissante, avec Vous !
À genoux, en croix ou bien attachée,
Pour le plaisir d’Vous appartenir,
Je veux aller au Paradis !
Voilà, je Vous avais prévenu, mon Ange... C'est pour Vous faire rire !
(Pourquoi donc la Petite cache-t-elle sa tête sous ses pattes ?)
18 février 2007
Comptine

Mon Homme est un Ange
Il m'a à l'œil
Et a tapé dans le mien
Je ne pense qu'à lui faire du bien
Mon Ange est un homme
Je lui ai tapé dans l'œil
Et pour mon plus grand bien
Mon plaisir est le sien
06 décembre 2006
Sérénité
Tu serais l'ange et moi le diable
Deux amants au charme impitoyable
L'un et l'autre la proie
D'un mirage indicible
Esclave et maître de leurs désirs
Ignorant le bien et le mal.
Je serais l’ange et toi le diable
Insensibles aux louanges aux blâmes
Du commun des mortels
Deux amants en cavale
Évadés de l’enfer et du ciel
Hors la loi du bien et du mal.
J’aime me damner dans tes bras,
J’aime provoquer aux plus extrêmes
Limites du plaisir
L’impudeur souveraine
De ta féminité affolée de désir
Et te voir indolente et sereine
À la lueur du jour
Offrir à mon regard
La blanche nudité
De ton corps apaisé
Dans les bras de l’amour
Dans les bras de l’amour.
© Jacques Higelin - 2006
28 novembre 2006
Déménager...
Si je t'avais pas
Que serais-je, où ça ?
Ma maison, c'est là
Exactement dans tes bras...
Si je t'avais pas
Si c'était pas toi
Que serais-je, où ça ?
Mon pays, c'est toi
Précisément dans tes bras
Bouge pas
C'est ma place à moi
J'habite tes bras
Là où me caressent tes doigts
Jean-Jacques Goldman
22 septembre 2006
Plume d'Ange

(Refrain)
Quand c'est ton corps qui m'aime,
Quand tu dis "Je t'adore",
Ma source, mon extrême,
Je ne rêve que d'encores.
On blogue, on se message,
Chacun de son côté.
Tous ces mots, ces images
Pour ne pas se quitter.
Des désirs et des zou
Il en passe sur le net.
Ma perle, mon bijou,
À mes jeux tu te prêtes.
Futile et indécente
Tu parais à certains,
Mais, pour moi si présente,
Tu souris mes matins.
Au cabanon des bois,
On se rejoint enfin,
Des provisions d'émois
Pour calmer notre faim.
Encordée, déchaînée,
Au plaisir tu t'empresses
En m'offrant tes baisers
Et encore des caresses
J'aime tes impatiences
Qui disent "Je t'appartiens"
Et ne me plains des sens
Que si tu les retiens.
De demain en demain

(Refrain)
De demain en demain,
Tant que nous serons ensemble
Ne lâche pas ma main
Il n'est de plaisirs vrais
Que ceux que l'on partage,
Nés du désir qui fait
De nos corps un langage.
Parce que l'on s'est choisi
On avance l'un vers l'autre.
Ce désir qui nous lie,
Pas à pas, nous fait nôtres
(Refrain)
Je veux juste te plaire
Et t'emparadiser.
Pour ça, y a rien à faire
Que me laisser aller,
Car tu vois c'est facile,
De sourire en caresse,
De me montrer docile
Et d'être ta maîtresse
(Refrain)
Ce qui surtout m'importe
C'est de garder l'envie,
Celle qui vers toi me porte
Et me parle d'infini.
Quand de nos corps à corps
On joue toute la gamme,
Je veux brûler encore
Et raviver la flamme
(Refrain)
Je n'ai jamais connu
Plus douce tempête qui
Me mette l'âme à nu
Et le corps en folie.
Parce que je t'appartiens,
Je suis fière et je sais
Lire que tu es mien
Dans ton regard comblé
(Refrain)
Tu n'es pas un amant
Des plus traditionnels,
Mais de toi un tourment
Est un pas vers le ciel.
J'aime la liberté
De toutes nos étreintes,
Nos jeux où tu soumets
Et mon corps et mes craintes
(Refrain)
Par les mots que j'écris,
Par les notes que tu joues,
Mon corps je te dédie
En chanson rien qu'à nous.
Délicieuse et extrême,
Je suis tienne et je change
Mon silence en poème
Rien que pour toi, mon Ange





