10 juillet 2008
Ça me fait rire...
Bon, je ne sais toujours pas comment mettre de la musique, encore moins une vidéo, sur mon blog...
Le titre en dit long : "Le spleen du calamar" et les paroles se suffisent à elles-mêmes, la musique et la voix de Gaëtane Abrial (avec un peu de chance en cliquant sur son nom vous devriez pouvoir entendre un extrait) n'ajouteraient pas grand chose. J'ai simplement mis en couleur ce que j'ai modifié pour mieux "coller" à la réalité !
Tu me déstabilises
Tu mets mon monde à l’envers
Tu me dérègles les balises
J’ai perdu tous mes repères
Dans le vert de tes yeux, je me noie
(et là soudain je ressens…)
Le mal de mer des huîtres
Le vertige de l’aigle
Je deviens une abeille allergique
Une loutre aquaphobique
Une hyène qui aurait du cœur
Un huissier pris par les remords
C’est tous les faits
C’est l’effet que tu me fais
Quand je ne suis plus dans tes bras
Je ressens
Le spleen du calamar
Après l’accouplement
Mes bouclettes se défrisent
Quand tu quittes mon atmosphère
Je panique, c’est la crise
En chute libre dans un trou d’air
Loin du vert de tes yeux, je me noie
(Et là je me sens comme…)
Un scorpion romantique
Un requin végétarien
Une taupe claustrophobique
Un renard sentimental
Un lapin tantrique
Un vautour au cœur de velours
Ce bestiaire fatal, foi d’animal,
Me traverse le corps
Quand je ne suis plus dans Vos bras
Je me sens comme une panthère en peluche
Dont Vous seul avez la clé de la cage…
07 juillet 2008
Vacances
Premier vrai jour de vacances ! Ouf !
Du temps, du temps, du temps (beau ce serait encore mieux) !
Pour me reposer d'abord.
Pour m'adonner à Vous, mon Ange, en toute liberté : autant par la pensée qu'en réel (même si cela commence par une semaine "off").
Pour écrire ici, pour lire ailleurs.
Pour respirer.
Depuis vendredi, je porte mon Collier le plus souvent possible. Ce n'était qu'un week-end comme les autres, mais de Vous savoir un peu plus loin de moi que d'habitude, j'en avais d'autant plus envie de sentir sa présence rassurante sur mon cou.
Au moment où j'ai encore du mal à m'endormir, j'aime pouvoir me souvenir de Vous dans le lit, vous glissant contre moi, agrippant le collier, me murmurant "tu es à moi"... Et l'image de Vous endormi m'entraîne dans le sommeil.
J'adore, lorsque j'allume l'ordinateur, voir apparaître votre photo en plein écran : cela me fait encore à chaque fois comme une déflagration dans le cœur !
Je me répète "Vous êtes mon Ange, je suis à Vous".
Je Vous entends "Je suis ton Ange".
Et je suis plus heureuse.
02 juillet 2008
Déjeuner sur l'herbe
Un doux soleil,
De l'herbe tendre,
Et Nous...
Comme ça
29 juin 2008
J'ai attrapé un coup d'soleil...
un coup d'amour, un coup d'je t'aime !...
Pour le coup de soleil, hélas, je dois me débrouiller toute seule pour me mettre du gel après-soleil. Surtout là où je n'ai déjà pas réussi à mettre du gel avant-soleil.
Pour la suite de la chanson, c'est plus facile : je rêve, je soupire, je souris, je me remémore, je regarde l’écran de mon ordi, j’écoute votre voix… Rien que tout cela me fait battre le cœur aussi fort que vendredi matin…
J’avais anticipé sur une sieste. Mais ce réveil… ce réveil !! ce réveil !!!!!!
Je somnolais quand le grincement du portail signalant votre arrivée a fait battre mon cœur comme un fou. Vos pas, puis le silence, puis votre présence dans la chambre, bruit de ceinturon, frôlement des tissus.
Le drap qui se soulève. Vous me serrez dans vos bras. Il n’y a pas de mot pour dire l’instant, cet instant d’amour partagé : peut-être tout simplement la simplicité du bonheur.
Enfin, peau contre peau, nos désirs s’entremêlent, étreintes infinies, plaisirs sans cesse recommencés.
Je Vous appartiens, mon Ange, il me semble toujours plus.
23 juin 2008
Sieste

Il fait chaud...
Difficile de travailler...
On serait mieux allongés sur le lit...
À se donner chaud, chaud, chaud !
15 juin 2008
L'Ange au corps
Je Vous attends. Comme je Vous attends !
Bizarre, ce choix d'écrire chez la Petite plutôt qu'en mail... Je ne sais pas pourquoi.
C'est la fin de cet étrange week-end de quatre jours.
Après les avions de jeudi, j'ai atterri. Plouf ! Trop de fatigue accumulée, surtout pas assez de sommeil depuis un mois, bref moral en berne. Une petite décompensation qui passait par là et a vu de la lumière...
Un léger coup de pouce chimique pour dormir... Première nuit, quinze heures (ben zut, j'ai pas entendu votre coup de klaxon) ! Deuxième nuit un peu moins "facile", davantage de remue-méninges... Je m'accroche à mon collier, je rêve (éveillée) d'avion qui nous emporte.. Troisième nuit, après une journée assez morose, ça débute plutôt mal... et puis je repense à ce texte que j'ai envie d'écrire depuis un moment : "L'Ange au corps". L'expression m'était venue comme ça, à un instant de désir taquin... je la trouvais bien plus jolie et bien mieux adaptée à mon cas que "le diable au corps".
Cette nuit justement, ces nuits, c'est le diable à l'âme que j'ai (Vous n'y êtes pour rien mon Ange... ce sont tous ces petits bleus que je me fais quand je tombe sur une pièce du puzzle de mon enfance : je ne les cherche même pas, on me les mets sous les pieds et zip, je tombe !). Et là, cette nuit, ces trois mots qui resurgissent dans mon esprit, et le parallèle qui se fait tout seul avec les vieux démons qui à force de me triturer l'esprit m'empêchent de dormir, de respirer. Plop ! Comme une bulle qui éclate, cette nuit le diable n'a pas gagné. J'ai souri en murmurant "Ange Ange mon Ange, merci".
Je sais, c'est un peu embrouillé, ce que j'écris... Je suis parfois un peu embrouillée comme fille, faut avouer ! Rire. Mais je crois que je tiens debout parce que Vous êtes là, même quand Vous êtes loin, parce que j'ai "l'Ange au corps" tout le temps, que je sens Votre amour. J'avais l'impression que Vous me serriez très fort dans vos bras samedi quand je me suis endormie. Ce matin, je me suis réveillée avec le sourire. Bon d'accord, là je pleure en écrivant ces dernières lignes... mais c'est de bonheur ! Si, si ! Je crois qu'il ne vaut mieux pas que je me relise...
Vous êtes important pour moi. Voilà. Je crois que c'est ce que je voulais dire, dans le fond.
Je Vous aime mon Ange.
La voix de son Maître
J'ai une très douce envie de Vous,
comme une chanson fredonnée entre les cuisses…
02 juin 2008
Docile

Votre main
Comme un souffle
Sur ma nuque
Votre souffle
Comme une main
Sur mes reins
Attendre
Et tendre
Sentir
Et pré-sentir
Vouloir
Donner
Savoir
Recevoir
Simplement
Être
À Vous
30 mai 2008
Comme un vide...

À l'heure où nous somme habituellement ensemble,
Vous me manquez...
Avis de grand vent

Hier matin, sur le chemin du bureau,
le vent fripon se glissant sous ma jupe,
j'ai cru sentir Vos mains...





