La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

24 juillet 2008

Un parfum d'envie commune

emportee

À choisir, nous préférons l’incandescence de moments presque volés à la tiédeur protectrice d’un quotidien balisé.
Finalement, nous sommes des fusionnels à distance…
L’essentiel étant cette envie commune de protéger notre exception amoureuse, de mener plus loin notre histoire sur le chemin du désir et de l’appartenance.
Respirons. Ensemble.
Le chemin est beau.

Posté par badinange à 14:17 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]

Reven(dre)dication

deuxgenoux

C’est vrai que, ces derniers temps, je manque de vous sentir mon Ange "pour de vrai", autant que mon amant adoré.
Pour que je sois à Vous, parfaitement, totalement, il faut que je le ressente, que je le vive, et Vous aussi d’ailleurs.
J’ai tant à Vous offrir.
Pour que je sois à Vous, il faut que Vous me preniez. Et à pleines mains…

Posté par badinange à 14:14 - Parcours - Commentaires [1] - Permalien [#]

11 juillet 2008

Laisser-aller

doigt

J’ai fini par me laisser aller…
Mais pas sans mise en scène.
J’avais envie de me sentir au plus près de Vous, de ressentir au plus profond de moi que je suis à Vous.
Alors j’ai échangé ma robe en jean pour la tunique noire que Vous m’avez offerte. Son profond décolleté, son dos nu… J’aimerais oser la porter un jour, à "l’extérieur". Un soir, au restaurant... Avec Vous, bien sûr : je serais fière de me sentir belle et désirable.
Pour l’instant, la tenue me rend surtout plus désirante… Bien qu’au trois-quarts nue, ma peau est un peu moite : la chaleur (laquelle ?) en exhale les fragrances mêlées de votre parfum (quelques gouttes au creux des seins et dans le cou) et de mon impatience. Je sens mon cœur battre plus fort, troublé par les images qui m’assaillent. Il me semble sentir votre regard sur moi, j’imagine même d’autres regards… Folie douce dans mes veines, le désir continue de s’insinuer.
Mes mains sur mes seins jouent à en faire dresser les pointes. Mon poing fermé, comme pour empêcher un cri, vient écarter mon sexe. Je pourrais jouir à l’instant, rien que sous cette intrusion pressante. Mes reins se cambrent, mais mes doigts apaisants, plus patients, se contentent de caresser ma vulve si lisse. Lentement, ils reprennent le contrôle de mon plaisir, comme Vous le feriez, rythmant sa montée au gré de leurs danses en moi, sur moi. Ils sont plumes, ils sont pinces, envahissants pilonneurs et pourtant bienvenus.
Je ne résisterai pas longtemps à leurs assauts répétés. Je me rends à eux mais surtout à Vous, car ma gourmandise se nourrit du souvenir de la vôtre... et c’est votre bouche dévorante qui fait éclater mon ultime jouissance.

Posté par badinange à 16:09 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 juin 2008

J'ai attrapé un coup d'soleil...

un coup d'amour, un coup d'je t'aime !...
Pour le coup de soleil, hélas, je dois me débrouiller toute seule pour me mettre du gel après-soleil. Surtout là où je n'ai déjà pas réussi à mettre du gel avant-soleil.
Pour la suite de la chanson, c'est plus facile : je rêve, je soupire, je souris, je me remémore, je regarde l’écran de mon ordi, j’écoute votre voix… Rien que tout cela me fait battre le cœur aussi fort que vendredi matin…

sommeil

J’avais anticipé sur une sieste. Mais ce réveil… ce réveil !! ce réveil !!!!!!
Je somnolais quand le grincement du portail signalant votre arrivée a fait battre mon cœur comme un fou. Vos pas, puis le silence, puis votre présence dans la chambre, bruit de ceinturon, frôlement des tissus.
Le drap qui se soulève. Vous me serrez dans vos bras. Il n’y a pas de mot pour dire l’instant, cet instant d’amour partagé : peut-être tout simplement la simplicité du bonheur.
Enfin, peau contre peau, nos désirs s’entremêlent, étreintes infinies, plaisirs sans cesse recommencés.
Je Vous appartiens, mon Ange, il me semble toujours plus.

Posté par badinange à 22:28 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]

25 mai 2008

Replay

cou

Que faire par un dimanche particulièrement pluvieux ?
Écrire mes états d’âme et mes éclats du corps…
Je revis vos étreintes sauvages et tendres et à leur seul souvenir des larmes de plaisir ruissèlent entre mes cuisses.
Je frémis sous le feu dévorant de votre bouche et la tourmente de vos doigts inquisiteurs.
Enserrée, envoûtée, pénétrée, Vous nous faites oublier toute sagesse.
Je ne m’obéis plus pour ne me soumettre qu’à Vous, à votre voix, à vos gestes.
Ne pas résister.
Laisser faire et laisser prendre.
Me laisser submerger.
Vous supplier de continuer.

Posté par badinange à 23:00 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]

19 mai 2008

Ivresse au volant

voitlegs

Heureusement, nul gendarme n'était là pour me contrôler ce vendredi, au volant de Déesse. Cela dit, l'ivresse amoureuse ne fait pas encore partie de la panoplie de la marée-chaussée et je n'ose imaginer de quelle façon il pourrait en établir le degré !
Moi en tout cas, j'étais largement au-delà du seuil raisonnable, sur la route du retour.
Il faut avouer que nous avons vérifié la stabilité de Déesse sur les petites routes de campagne... Puis nous avons testé sa faculté d'adaptation à l'environnement et le confort de ses sièges pour les dos fragiles... Puis Vous avez joué à... changer mes vitesses, jusqu'à ce que mon moteur s'emballe... Puis j'ai joué avec... Votre frein à main, jusqu'à un échauffement nécessitant une immersion plus totale en milieu(x) humide(s)...
Cette douce ivresse ne m'a quittée vraiment que le lendemain... quelques vapeurs me faisant planer encore jusque-là. Mais je m'adonne, et m'adonnerai encore, à Vous sans aucune modération !


Posté par badinange à 10:29 - Parcours - Commentaires [5] - Permalien [#]

25 avril 2008

Exhib', moi ?

jac

À la demande générale (sourire), je reviens sur la "frayeur devant les ombres prédatrices" que j’ai éprouvée vendredi dernier…
Ce n’était pas dans la voiture, comme effectivement la formulation de ma phrase pouvait le laisser croire, mais dans le jacuzzi d’un club libertin (où nous étions déjà allés une fois, "Première" racontée là). Libertins, nous ne le sommes pas, du moins au sens où ce genre de club l’entend : mon Ange ne me prête ni ne m’échange. Je suis exclusivement à Lui. Pour autant, me montrer et exposer précisément cette exclusivité ne semble pas Lui déplaire (grand sourire), et lors du "premier test", j’avoue y avoir pris un grand plaisir (avec une petite appréhension au début et un étonnement certain après d’avoir osé faire "ça" !). Cependant, vendredi, il y avait du monde et mon corps de déesse ne laissa pas ces gais pataugeurs indifférents. Plusieurs frôlements furent repoussés, par l’Ange et par moi-même, tandis que nous nous embrassions et caressions à l’envi (c’est le cas de le dire).
J’étais fière de me montrer ainsi amoureuse, désireuse et heureuse, et surtout à Lui, Lui seul (idée saugrenue surgissant en écrivant : dans un jacuzzi plein de femmes, qui n’auraient naturellement pas le droit de toucher à mon Ange, je serais également très fière de n’appartenir qu’à Lui… euh, et pour être tout à fait franche, qu’Il soit mon Ange à moi…). Je me laissais de plus en plus aller, le plaisir d’être regardée, convoitée, venant s’ajouter à celui de ses caresses et de nos baisers échangés. Un instant j’ai même regretté de ne pas pouvoir plonger pour aller embrasser le plus beau jaclumpoisson du bassin !
Lorsque l’Ange me retourna dos à lui, m’empalant avec délice sur Lui, je me retrouvai face à un aréopage (façon de parler...) placé en demi-cercle et me contemplant. L’espace d’un instant, j’ai cru qu’ils allaient me sauter dessus. Je crois que j’ai dû me rétracter, en tout cas je me suis serrée contre la poitrine de mon Ange. Je suis incapable de dire si l’image qui a impressionné mon esprit est bien réelle ou si elle est exagérée. L’absence de lunettes (oui, ami lecteur, je porte des lunettes, je sais ça fait un choc ! Maisorange jamais avec mon Ange, comme les photos l'attestent : c'est d'ailleurs délicieux de me laisser guider par Lui, au sens propre du mot cette fois-ci !), rendant ma vision floue dans une ambiance déjà plongée dans la pénombre, m’a cependant permis de ne pas accrocher davantage leurs regards. Et surtout je me suis sentie protégée, inaccessible, par la seule présence de mon Ange. J’avais une absolue confiance. Alors j’ai fermé les yeux.
miroirsUn peu plus tard, juste tous les deux, allongé sous la lumière orangée d’une lune électrique, comme mon Ange était beau ! (Message personnel : mon Ange, il y a, semble-t-il, une pièce avec des miroirs partout ! J'adorerais !)
Quant à Déesse, ma voiture, elle sera effectivement très bientôt le théâtre de quelques jeux dont nous rêvons déjà tellement l’un et l’autre que je crois bien que je vais consacrer quelques lignes à nos fantasmes automobiles, avant même leur réalisation…

Posté par badinange à 12:59 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]

20 avril 2008

Provocante...

acheval

C’est ce que je veux être. Toujours et de plus en plus.
Je vois vos sourcils se hausser… Diable ! Oui, mon Ange. Mon nouveau parfum ne s’appelle-t-il pas "Ange ou Démon" ?
Qu’est-ce qui motive cette nouvelle volonté, ou plutôt le renforcement de cette volonté ?
Tout ce week-end j’ai baigné dans un mélange de sérénité et de trouble porté par les réflexions qui ont suivi notre rencontre de vendredi.
Oh le doux bonheur des retrouvailles ! La brûlante étreinte des corps trop longtemps éloignés. À peine suis-je auprès de Vous que je me sens emportée par Vous. Prise déjà.
Plus rien ne peut interférer entre nous, plus rien n’existe que l’habitacle de la voiture qui nous abrite, que le mètre carré dans lequel nous évoluons, où qu’il soit, serrés le plus possible l’un contre l’autre, le contact d’une main nous reliant toujours l’un à l’autre.
Bien sûr cette bulle, je la reconstitue seule chez moi, avec le soutien de nos conversations quasi quotidiennes, mais j’ai besoin de sentir la chaleur de votre peau, l’odeur de votre parfum sur elle, en vrai, le doux poids de votre main sur ma nuque. J’ai besoin de cette concrétisation de mon appartenance, de la rendre tangible. La vivre physiquement et non plus seulement cérébralement.
Après il y a le désir de sensations physiques procurées par Vous. Votre goût ne s’invente pas, le plaisir de Vous faire jouir ne se recrée pas. Le bonheur d’être Votre amante docile, perpétuellement à la recherche de votre plaisir, ne se remplace pas par des caresses solitaires. Et lorsque je me laisse aller entre vos mains, la multiplicité des plaisirs que Vous me prodiguez ne peut trouver nulle part d’équivalence.
Alors forcément, comme j’ai aimé, cet après-midi, éprouver au plus profond de moi mon appartenance. Même si j’ai été effrayée un instant de ces ombres prédatrices qui s’étaient rapprochées, j’étais à Vous, sous votre protection. À la fois fière d’Être et de me donner à Vous seul.
Comme mon ventre a aimé inventer des danses au-dessus de vous, autour de vous, pour mieux vous envelopper et vous percevoir !
Comme ma bouche a aimé prendre la mesure de Votre désir et le porter jusqu’à son paroxysme, jusqu’à ce qu’il éclate comme le plus beau des feux d’artifice.
Provocante, oui. Je voudrais ne plus vous faire redescendre – bon, d’accord, ça ne se peut pas… - alors disons vous emparadiser le plus souvent possible. Car tous ces moments si fugitifs, à peine saisis ils s’échappent et l’on a déjà envie de partir à leur poursuite. Alors accordez-moi aussi le droit d’être provocatrice, comme ce vendredi, d’autres angéliques moments, pour qu’ils reviennent plus vite. 

Posté par badinange à 23:17 - Parcours - Commentaires [1] - Permalien [#]

04 avril 2008

L’attraction angélique

laisse1

Mon Merveilleux, Mon Vous, Mon Tout !
Moi qui disais dans un récent billet mon désir de toujours Vous séduire, ma volonté de toujours Vous surprendre, c’est Vous qui, une fois de plus, m’avez embarquée dans un voyage inédit lors de notre dernière rencontre quasi anniversaire.
Je m’émerveille (et me réjouis !) de l’art avec lequel Vous savez toujours exacerber mes sens, révéler ce que j’ignore même de moi, magnifier ce que j’y pressens parfois.
Que le cocktail de chaînes et de sangles que Vous m’avez offert vendredi dernier m’ait déjà tourné la tête dès nos premiers instants de jeux, cela n’a rien d’étonnant. Nous savons le plaisir que ces liens – qui n’ont alors plus rien de symbolique - nous procurent tout autant à l’un qu’à l’autre.
Que les nouveaux bracelets de cuir ajoutés à ma panoplie pour me rendre encore plus soumise à vos doux tourments m’aient plus comblée qu’un diamant de cent carats, rien d’étonnant là non plus.
Non, le moment le plus inoubliable de cet après-midi fut lorsque Vous passâtes (mais non, rien à voir avec une partie de golf, c’est une histoire de concordance des temps, nécessaire même lorsque l’on écrit sur la concordance des sens !) la laisse à l’anneau de mon Collier. Ce n’était pas la première fois, mais…
Mais quelle sensation prodigieuse lorsque j’ai senti la traction puissante exercée par Votre main et que je me suis retrouvée à genoux devant Vous, à Vos pieds.
Plus que jamais j’étais avide de Vous. Je n’avais plus qu’une pensée en tête, celle de prendre votre sexe tendu vers moi dans ma bouche.
Venant à Vous sur les genoux, comme téléguidée, aimantée, j’étais emplie d’une plénitude absolue, souverainement femme, totalement à Vous. Abdiquant toute volonté autre que celle de Vous donner du plaisir, revendiquant en cela toute l’animalité enfouie en moi.
Cette émotion s’est poursuivie lorsque, relevée et contre le mur appuyée, Vous m’avez ordonné "Caresse-toi", tandis que mes fesses, puis mon dos, mes reins, mes cuisses étaient cinglées de multiples façons.
Nous parlions de bien-être ce matin… Il n’y a pas que dans ma Déesse que je peux le ressentir. Celui-ci, celui d’un abandon plus entier encore que d’habitude, je Vous remercie de m’avoir permis de le découvrir et je suis impatiente de l’éprouver à nouveau.
Je suis à Vous mon Ange et j’aime ça.
PS : pour vous lecteurs, Déesse est le nom que j’ai donné à ma nouvelle et très belle voiture. Je vous laisse deviner pourquoi…

Posté par badinange à 16:30 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 mars 2008

Célébration

deuxans

                                        

Image illustrant la très belle histoire des Toupareils chez Tara

 

Pour célébrer notre premier anniversaire, je m'étais mise à votre place pour écrire les mots que "je désirais entendre" et que Vous aviez faits vôtres en les enregistrant, agrémentés de quelques paroles personnelles.
J'ai eu l'envie, pour célébrer notre deuxième anniversaire (pour l'heure celui de notre rencontre sur internet... J'ai une autre idée pour celui de notre première rencontre réelle !) de reformuler ce texte, cette fois-ci bel et bien expression de mes sentiments...

J’aime Votre amour, celui que Vous me donnez et celui que Vous me faites.
J’aime nos conversations au long cours, Votre façon de m’écouter, Vos mots qui savent m’apaiser, m’encourager et me faire rire.
J’aime que Vous fassiez parler mon corps, qu’à chacune de Vos sollicitations, qu’elles soient caresses ou contraintes, il réponde toujours plus fort.
J’aime que Votre désir me dévore, Vous inspirant toujours de nouveaux jeux auxquels je me prête inlassablement.
J’aime que Vous deveniez ange tentateur pour que ma bouche affamée Vous cherche et Vous happe.
J’aime lorsque Vous vous laissez submerger par le plaisir, m'offrant le suprême cadeau de Vos frémissements sans fin et de votre regard chaviré.
J’aime que Vous soyez mon Ange, mon Guide d’amour, mon Maître absolu, merveilleusement accordé à mes espérances, initiateur de mon plaisir et de mon bonheur.
J'aime être à Vous.
J'aime et je fête.
Je fête l'essentiel, je fête Votre présence.
J'aime tout ça.
Je Vous aime Vous.

Posté par badinange à 00:42 - Parcours - Commentaires [1] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »