La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

18 décembre 2009

Si douce la vie...


vuejardin

La vue de notre chambre...

Miracle de Noël, ma clé 3G fonctionne à présent en 3G (enfin presque tout le temps !)

C’est bien la campagne limousine, mais pas facile : internet, la télé numérique, le portable qui ne passe pas toujours… tout se complique. Mais…

Pour rien au monde je ne retournerais d’où je viens !

Mon Ange qui peut venir comme bon nous semble (bon, à l’heure où j’écris, il a du mal à rentrer à Limoges, car la neige s’est mise à tomber dru ; il y a bien cinq centimètres de neige déjà dans le jardin ; des routes sont coupées… demain, pas de rendez-vous à l’ANPE pour moi car je ne vais pas risquer un accident pour leurs beaux yeux que je ne connais pas encore !).

Je ne compte même plus combien de fois nous nous sommes vus depuis mon installation ! En quinze jours, on a bien dû égaler un semestre (j’exagère à peine !) ! Le vrai bonheur pour tous les deux.

C’est un délice que de se sentir (presque) voisins. Du coup, lorsqu’il part travailler un peu loin, j’ai l’impression qu’il est "encore" plus loin ! Mais quand il rentre, qu’il passe à la maison, j’ai l’impression d’être une femme de pilote d’avion (une sorte d’ange aussi) qui revient de voyage. Ce n’est plus la même attente. De mon bureau, voir sa voiture arriver sur la route qui mène à la maison. Se serrer l’un contre l’autre, nos peaux qui se touchent, nos lèvres qui se joignent… Prendre tranquillement un café, aménager la maison (cet après-midi, c’était séance de montage de ma chaise de bureau…), projeter les « travaux de printemps » (peinture, jardinage…).

Et puis s’aimer, s’aimer, s’aimer à tout corps. S’étreindre sans jamais s’éteindre. Profiter de l’instant en sachant que le prochain n’est pas loin. S’émerveiller de tant de bonheur. De cet emparadisement quotidien. Les gens heureux n’ont pas d’histoire : si, si ! Nous, on l’écrit chaque jour, à quatre mains.

PS : pouloulou... à trop s'aimer en regardant tomber la neige, mon Ange, parti vers 17 heures hier,  n'est arrivé finalement qu'à 23 h chez lui ! Heureusement, au bout de quatre heures il a pu rejoindre un centre d'hébergement où il y avait des petits gâteaux au chocolat... Et en ce moment la neige tombe à nouveau.

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Mon étang...

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29 novembre 2009

Chronique d'un déménagement

On a beau être au comble du bonheur à l'idée de changer de maison, un déménagement n'est jamais simple !
Par exemple, mardi dernier nous devions l'Ange et moi aller prendre des mesures dans notre nouveau nid, placer virtuellement les meubles, tout ça, tout ça (bon, on y aurait bien fait autre chose aussi, soyons honnêtes...).
À  14 heures, je prend le trousseau de clés à l'agence (à Limoges). Première épreuve, comment repartir du centre de Limoges... Non, je n'ai pas de GPS. Forcément, je n'ai pas pris la direction la plus courte. Texto de mon Ange "On se retrouve au café". Pas de panique. Au bout d'une heure (au lieu de 30 minutes), arrivée au café, désert, pas l'ombre d'un Ange (ni même de sa voiture). La patronne me dit "Il y a un monsieur qui est venu mais il est reparti". Texto de l'Ange "Café fermé, je t'attends à la maison". C'est reparti ! Oui, sauf que je me trompe de route, me perd en pleine forêt et du même coup une demi-heure au lieu de cinq minutes !
Heureusement il fait un beau soleil. Farfouillage dans les clés, ouverture du portail, ouverture de la maison. Ah, le verrou est fermé ! Aaaargh ! Pas de clé pour le verrou ! Damned ! Pas le temps de retourner à l'agence, personne pour nous les apporter... Alors on bade dans le jardin, on reconnaît les fleurs (chic, une haie de glycine), on teste tous les endroits où l'on peut s'embrasser, plein de petites marches un peu partout (24 cm à combler quand même entre nos lèvres !)...
Autre contrariété : c'est toujours le souk pour avoir une ligne téléphonique et une connexion internet quand on déménage. Cette fois-ci c'est le pompon ! On m'explique que la ligne n'est pas résiliée, et tout un tas de choses dont il ressort que je ne suis pas près d'avoir ma ligne et qu'elle ne sera pas en haut débit : génial, moi qui commence à retravailler, avec pour principal outil... internet ! Mac Do a des points wifi pour dépanner, mais ici ils connaissent davantage Mac Cormick...
Car oui, je crée ma "petite entreprise", dans l'édition, et mon premier boulot, urgent bien entendu, est tombé juste au moment où j'aurais dû commencer mes cartons ! Normal ! Bon, je ne vais pas me plaindre, mais quand même... c'est pas bien pratique.
Je passe le fait que je me suis fait renverser par une voiture jeudi en allant déjeuner avec ma meilleure amie au resto, pour fêter la reprise de mon activité professionnelle et mon déménagement. Bon, juste quelques bleus, mais ça fiche la frousse !
Et me voilà dans les cartons depuis hier, avec en prime un énorme rhume, le nez qui coule, les yeux qui pleurent, la toux qui me secoue... Soupir. Comme mon Ange est merveilleux (vous l'avez tous compris depuis longtemps), il m' a envoyé un texto hier soir : "Je t'aime, je pense à toi, je suis avec toi. Je t'ange courage. Bises d'amour". Ça remotive !
Vu que les déménageurs arrivent mercredi à 8 heures, que mardi je suis à Limoges pour signer le bail et faire l'état des lieux (j'ai noté la bonne route)... il ne me reste plus beaucoup de temps ! Alors je m'y remets. Haut les cœurs !

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09 novembre 2009

Rêve de Jouvencelle

Voilà, c'est fait !
Début décembre, je serai Limousine !


facade

Plus précisément Jouvencelle (pas réussi à trouver le vrai nom des quelque 1600 habitants de ce village).
Du haut de mon piédestal (340 mètres d'altitude), je pourrai regarder la route qui poudroie... et mon Ange arriver !
N'importe quand ! Quand Il voudra ! Dès qu'on le souhaitera ! Presque instantanément !

vue

À nous les bains à deux !
À nous l'escalade du petit escalier !
À nous tous les plaisirs dans la grande chambre au plafond de lambris blanc !
Ce 24 novembre, nous sablerons le Coca dans des flutes à champagne.
La maison sera vide de meubles, mais déjà emplie de notre amour.
Ensemble, nous projetterons son aménagement.
Ensemble, nous ferons de notre rêve une réalité de rêve !

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12 octobre 2009

Votre oeuvre

genoudevant

Je Vous attendais assise au pied de la Croix.

À la simple lueur des bougies.

Juste vêtue de mon harnais de cuir.

Étreintes.

Baisers.

À s’étouffer.

À devenir le souffle de l’Autre.

Chaleurs.

Nus, sentir enfin nos peaux s’aimer.

À genoux, tous deux, face à face.

En boule entre vos jambes.

Ployé sur moi comme pour m’absorber, m’engloutir.

"Ma Chose, mon Jouet"

Je ne suis plus moi.
Je suis Tout.

Je suis Vous.

Je suis Nous.

Je suis votre sexe qui gonfle dans ma bouche et me remplit.

Je suis Vos mains qui m’empoignent.

Je ne pense plus à moi.

Je Vous pense, en plaisir, en folie.

"Fais-moi jouir"

Je veux votre plaisir déversé en moi.

Je Vous bois.

Je suis Votre force.
Je suis Votre Chose d'amour.

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Vous me fixez à la Croix.

Aux pointes de mes seins, deux petites pinces de bois.

Je ferme les yeux, ma tête part en arrière. Mon esprit s’envole, comme les flammèches des bougies.

Vos doigts jouent de moi et me font jouir, je ne m’appartiens plus : Vous disposez de moi.

Puis Vous libérez mes chevilles.

Vous accrochez une chaîne au bracelet de ma cheville, Vous tirez et mon pied gauche quitte le sol. Vous arrimez la chaîne en haut de la Croix.

Vos gestes sont précis, sûrs et pourtant doux.

Vous me disposez…

Le genou à hauteur de ma taille, on dirait que je m’apprête à monter une marche très haute.

Vous faites de même avec ma jambe droite.

Je me retrouve en suspension, les mains cramponnées aux poignées de fer.

Je sens Votre regard d’Ange protecteur autant que tourmenteur, attentif à mes réactions.

Je n’ai pas peur, je m’offre à Vous, en toute confiance.

Vos mains soutiennent mes fesses et c’est ainsi que Vous me pénétrez, m’embrochez, dirais-je, tant j’ai l’impression délicieuse que votre sexe est immense à chaque fois qu’il me fend !

Une épée de velours dans mon ventre qui explose.

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Vous m’avez descendue de la Croix pour me retourner.

Mon souffle est court.

Le premier coup sur mes fesses me fait sursauter.

J'ignore la nature de l'objet qui me cingle, mais mes reins se creusent sous ce plaisir douloureux.

Votre main parfois vient caresser ma chair meurtrie pour en adoucir le feu, avant de recommencer. D’un côté, de l’autre, me surprenant à chaque fois. Déraisonnablement, je voudrais que cela ne cesse pas. Aller plus loin, plus fort.

Le temps d’une douche amoureuse et nous voici sur le lit.

Nos peaux s’absorbent, nos corps s’entreprennent et se confondent encore et encore.

Luxuriance du plaisir, débordement de tendresse.

Je t’aime.

Avant de nous rhabiller, Vous prenez un stylo.

Au creux de mes reins, je ressens plus que je ne devine ce que Vous écrivez.

"Je signe mon œuvre", dites-Vous avec un sourire d’enfant fier et heureux.

Plus tard, seule devant ma psyché, je contemple les marbrures de mes fesses : Votre œuvre.

Tout le week-end, je les ai admirées, caressées. Habillée, je souriais en pensant à ce double tatouage d'amour, les marques et Votre paraphe.

SI la signature s'est hélas trop vite effacée, les traces sont encore bien visibles.

Et dans mon corps et dans mon âme, je Vous appartiens mon Ange.

Posté par badinange à 17:42 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]

Que j’aime cet état !

Vous êtes parti il y a peu.

Le temps d’un mail au banquier, d’une courte sortie de Doudou, et me voilà sur le canapé en train d’écrire.

Je me sens tellement bien !

Que j’aime cet état !

C’est vrai que cela faisait longtemps que Vous n’étiez pas venu à la maison.

Nous retrouver ainsi, Vous en Ange très Ange, moi, votre Chose d’amour… c’est une ivresse emparadisante.

Je ne sais pas si je ne sens plus mon corps ou si, au contraire, j’en ressens chaque millimètre.

Si je pèse une tonne ou si je suis aussi légère qu’une plume…

Seule certitude : je Vous aime et j’aime cet état.

J’ai du mal à taper sur le clavier, car je tremble encore.

Une partie de moi écrit, une autre vibre encore à votre diapason.

Vous m’avez fait voler, danser, chavirer.

Je suis épuisée, je suis revivifiée.

J’ai bu à Votre source, j’en perds la tête, j’en trouve mon corps.

Fixer les images, fixer les sensations.

Vous m’avez surprise, Vous m’avez capturée, Vous m’avez donné tant d’amour.

Tant d’amour dans les gestes que Vous aviez imaginés avant de venir.

Tant d’amour dans Vos mains me manipulant.

Tant d’amour pour moi.

Toute Votre force qui passe en moi.

Toute Votre lumière qui m’illumine.

Si je sais que Vous m’aimez, demandez-Vous parfois ? Il y a des moments, comme ceux-là, où je prends toute la mesure de Votre amour.

Posté par badinange à 11:44 - Parcours - Commentaires [2] - Permalien [#]

21 septembre 2009

La marelle

Marelle3

Il y a pas mal de temps que j’ai déjà quitté Terre.

Ce samedi, j’ai l’impression d’avoir sauté sur une nouvelle case, qui me rapproche encore un peu plus du Ciel.

Eh oui, en trois ans et demi, c’est la première fois que nous nous sommes vus un samedi !

Merci la "Caravane des Entrepreneurs" de vous être arrêtée à Limoges !

Mon Ange et moi avons pu nous retrouver pour un délicieux café et quelques chauds baisers. Nous avons parcouru main dans la main les quelques rues qui menaient jusqu’à sa voiture. Une heure de grâce, de "comme tout le monde"… Oui, j’ai eu l’impression de changer de case, d’être encore un peu plus proche de Vous, dans la vie vraie, en partageant un bout de votre week-end, habituellement synonyme de distance et de silence.

La grâce a perduré tout l’après-midi, puisque pour la seconde fois, je partais à la découverte des communes où je pourrai (non pas de « s », ce n’est pas un conditionnel mais bien un futur proche) vivre.

Samedi dernier, j’étais dans le sud de Limoges, où les paysages fantastiques m’en ont mis plein les mirettes ! Et ce samedi, j’ai pris la direction du Nord. Plus "montagneux", des forêts majestueuses, et toujours autant de lacs et d’étangs. Moins campagne, plus sauvage… " Forcément, c'est le Nord !".

Je suis tombée amoureuse de Bessines-sur-Gartempe, de ses couleurs douces, de sa place… de la gentillesse de Madeleine, la patronne du bar-tabac qui m’a donné des tuyaux pour trouver une maison à louer… Maison que nous devrions aller visiter cette semaine !

place_egliseLac_de_Sagnat

Les forêts, les étangs du Limousin… nos tendres promenades… Si certain(e)s affectionnent les arbres du Champ de Mars avec vue sur la Tour Eiffel (sourire), nos arbres à nous, moussus, aux troncs démultipliés, protègent nos amours bucoliques.

sentier


Décidément, j’aime le Limousin.
J'y respire bien.
Et j’ai hâte d’être une vraie Limousette !
Je Vous aime mon Ange.

Je suis heureuse de Nous.

Posté par badinange à 13:44 - Parcours - Commentaires [6] - Permalien [#]

05 août 2009

Journées de rêve (2) : sur la route

port_de_la_cotiniere_001

Nuit câline, nuit angoumoisine, nuit d’amour….
Au matin, bonheur des gestes quotidiens partagés. Ordinaire extraordinaire pour nous.
Vous m’aidez à trouver une tenue "compatible" !
Et comme pour des vacances, départ pour Oléron.
Pour Vous, un reportage. Pour moi, ma fille. Pour nous trois, présentation officielle ! Tadam !
Soleil resplendissant. À mesure que les kilomètres défilent, mon excitation monte (mais non, pas sexuelle ! Il m’arrive quand même d’en éprouver d’autres ! Bref, je marsupilamite).
Oléron, j’y ai vécu. Alors plus l’on s’approche, plus les noms résonnent. Ne reviennent que les bons souvenirs. Ceux qui firent de la Parisienne que j’étais une provinciale convaincue. Pas ceux qui me défirent. Ceux-là, au contraire, aujourd’hui je les défie : plus belle, plus forte, plus heureuse, plus tout. Et même, je me sens encore plus à Vous (si, si c’est possible).
Pour une fois, c’est moi qui Vous guide ! Zut de zut, nous ratons la maison de l’Ours que je voulais Vous montrer. Faudra revenir !
Nous arrivons au port de La Cotinière. "Il va y avoir un truc difficile. Je vais devoir Vous tutoyer !" Vous souriez.
Nous marchons main dans la main, en attendant A. "Ça me fait drôle ! C'est la première fois que je me promène « disponible »  à Oléron !" 
Au restaurant, la complicité s’installe immédiatement entre vous deux. Vous me taquinez en duo. Vous êtes beaux mes Amours ! Je suis comblée.
Vous reconnaissez dans ses yeux la même expression canaille que dans les miens. On babluche, on rit beaucoup. Je me débrouille plutôt bien pour éviter les écueils du tutoiement… C’est étrange, dans mon manoir intérieur (ben oui, un manoir c’est quand même plus accueillant qu’un for…), il m’arrive de Vous tutoyer, mais là je n’aime pas bien.
La "bande de filles", comme vous nous surnommez, va faire quelques emplettes tandis que vous allez travailler…
Dégustation d’une glace sur un banc. Plaisir simple entre les deux bonheurs de ma vie réunis.
L’heure de repartir…
Dans la voiture, j’ai envie de vos baisers. Vive les embouteillages des baignassout’ ! À Saintes, je commence à avoir envie de Vous. Cette fois-ci les kilomètres sont interminables. Je brûle de Vous sentir en moi.
À peine arrivés à la maison, je Vous entraîne dans la Chambre…
"Prenez-moi, mon Ange !"
Pas le temps de se déshabiller. Il y a urgence. Appuyée au lit, Vous me troussez et me pénétrez d’un coup de rein.
Vous m’entourez de la corde de chanvre, tel un lasso, pour cette dernière chevauchée de la journée.
Vertige, tourbillon. Cavale et cavalier retombent épuisés sur le lit.
Une heure et demie plus tard, votre SMS : Bien rentré. Fatigué. Heureux.

PS : vous remarquerez sur la photo, l'existence de deux sortes de piliers dans le port de La Cotinière : certains à sommet arrondi, d'autres à sommet pointu... Nous avons fait une découverte fondamentale. Lecteur, lectrice, d'après vous, quelles conséquences a cette différence capitale ?
PPS : je ne résiste pas à vous poser encore une devinette comme je les adore (émanant de mon Ange) : pourquoi, lorsque l'on roule en campagne, les poules traversent toujours juste devant votre voiture ?

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30 juillet 2009

Journées de rêve (1) : la nuit

Encore toute ennuée, les mots se bousculent dans ma tête. Comment tout dire, tout souvenir ?
Pourtant je veux toucher les mots, coucher les sensations, fixer les émotions de ces deux jours passés ensemble.
Trouver le fil à tisser nos mémoires, la corde pour dompter mes pensées.

Nuit.
Bougies.
Lumières rouges.
Satin argenté et mauve du caraco.
Vous arrivez.
Baisers affamés échangés dans la cour.
Agnès Jaoui chante… Sur le canapé, premières caresses. Calme et douceur d’une soirée "à la maison". La plénitude tranquille d’un rêve qui se réalise.
Bien sûr, ce n’est pas la première fois. Mais comme notre Amour n’a de cesse de s’épanouir, il me semble que tout est toujours une "première fois".
Je vous fais goûter une barre glacée : 1848, suprême chocolat noir ! Dégustation enthousiaste… Nous sommes deux incorrigibles becs sucrés !
Le désir monte, monte, monte… et nous aussi, jusqu’à la chambre !
Ravissement pour l’œil que vos fesses moulées dans l’éblouissant boxer blanc. Appétits ouverts !
Que je m’empresse d’assouvir en offrant ma bouche à votre sexe, nous régalant l’un et l’autre de nos saveurs.
"Prends-moi ! Ne bouge pas."
Incandescence de la pénétration.
Valse lente autour de votre sexe. À chacun de mes serrements d’amour répond ses envahissants murmures. Il respire, il éclot comme une fleur en moi, chaque pétale qui s’ouvre m’emparadisant encore davantage. Au bord de la falaise, ce troublant et muet dialogue de nos sexes unis attise notre soif : nous buvons chacune de leurs paroles.
"Sur le dos, allonge-toi sur moi"
Gorgée de Vous, submergé de moi, nous "conversons" (ou nous "convergeons" ?) encore…
Mais je veux un échange à bâton rompu, une éloquence torrentielle. Je me redresse, sans Vous quitter. Accroupie puis à genoux, je coule et je glisse, je roule et je lisse, Votre chair dans ma chair m’insinue et coulisse, lancine et palpite. Dans cette position, dont j’avais particulièrement envie, je Vous sens dans mon antre comme je Vous ressens habituellement dans ma bouche. Mon sexe, tels ma langue et mon palais jouant sur votre tige et son bourgeon, éprouve un indéfinissable plaisir à chaque profond frôlement sur ses parois. Velours contre soie, Amour entre en moi.
Je ne sais plus quand nous avons joui. Sans doute y eut-il d’autres poses. J’en ai perdu le fil… Mais l’extase fut violente, somptueuse et irradiante. De cela je me souviens au plus profond de moi.

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21 juillet 2009

C'est la fête !

Dans une semaine :
1) On dort ensemble !
2) On va à l"Oléron !

Alors je marsupilamite intensément...

(cliquez sur l'image)
marsup10

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20 juillet 2009

La lumière de l’Ange

reve_fenetre

Depuis vendredi, j’admire (il n’y a pas d’autres mots) les photos prises lors de notre dernière rencontre.
En noir&blanc ou en couleurs, il émane de toutes une infinie douceur. Elles témoignent d’une intense intimité entre Vous et moi, d’une complicité qui n’avaient encore jamais transparu au travers de l’objectif.
Vous n’avez pas seulement réussi à dompter la lumière… Il me semble que cette série est comme un… couronnement. Je suis moins effarouchée par l’objectif, et par conséquent à la fois plus malléable et plus "imaginante". Image-aimante. Notre amour est là. Dans mon regard et celui que Vous portez sur moi.
Plus que jamais (mais bien moins que demain…), Je Suis Votre Chose d’amour.

eventail_oeil

Posté par badinange à 17:31 - Parcours - Commentaires [0] - Permalien [#]

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