La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

17 août 2008

Fauteuil d'orchestre

fauteuil_d_orchestre


Je t'embrasse fort en t'imaginant presque nue,
lovée dans le cuir patiné du fauteuil qui forme
avec les rideaux une sorte de petit théâtre.
Tu as, bien sûr, le rôle principal.

Ton Ange

Nous avons laissé la voiture à l’entrée du chemin cahoteux qui mène à la maison. Dans les buissons, nous cueillons des mûres que nous nous offrons mutuellement, mélangeant, à bouche que veux-tu, baisers et fruits au parfum d’insouciance.
Il fait terriblement chaud et, en arrivant dans la cour de la ferme, nous saluons l’aubaine d’une douche improvisée avec un tuyau d’arrosage !

fermeSans attendre Vous défaites les liens qui retiennent ma robe aux épaules. Tandis que je la laisse à terre, Vous ouvrez le robinet et me tendez la main, m’invitant à me rapprocher. Doucement, Vous faites couler l’eau sur ma nuque, puis sur mes seins. Tiède au début, elle commence à  fraîchir, provoquant rires et frissons. Vos mains frottent ma peau, me lavant de la sueur et de la poussière du voyage, caressent mon visage que j’ose tendre vers l’eau. J’aime m’abandonner ainsi telle une poupée entre vos mains, me laisser aller à vos gestes sûrs mais jamais rudes. Je ferme les yeux et je m’oublie.
Sans même m’essuyer, Vous glissez à nouveau la robe sur ma peau, plaquant avec un plaisir non dissimulé le tissu sur mes seins et mes fesses mouillés : le regard amusé, Vous appréciez les effets de transparence de la cotonnade détrempée dont semble jaillir la pointe de mes tétons et qui enrobe, comme le cellophane sur un bonbon, ma vulve lisse. "Rentre et installe-toi. J’arrive."
La maison a retenu un peu de fraîcheur, mais sur le carrelage inégal, les traces de mes pieds nus ne persistent pas longtemps. Sur ma peau, les dernières gouttes s’évaporent déjà.
Dans la corbeille de fruits posée sur la grande table de ferme, je prends un abricot. La maison semble dormir sous la chaleur accablante. J’en ferais bien autant.
Un rayon de lumière m’invite à prendre place sur le fauteuil en cuir placé sous une petite fenêtre. Ma robe dénude mes cuisses lorsque je pose une jambe nonchalamment sur l’accoudoir. Ainsi alanguie, j’essaie de capter le moindre souffle d’air… Dehors, je n'entends plus l'eau.
La porte s’ouvre sur Vous, nu et les cheveux encore ruisselants, votre appareil photo à la main…

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Jeu de Mots

tablo
Réalisé sur http://wordle.net

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09 août 2008

Compter les jours

mainair

Quinze jours encore avant de Vous voir à ma porte.
Longue séparation estivale…
Restent nos mots, murmures ou cris en noir sur blanc quand on rêve des multicolores appels de nos corps amoureux.
Éclats de rire et de plaisir se rejoignent sur deux lignes, laissant fuser le désir de chair et de peau.
Sur Votre corps plat de mes photos, je passe un doigt tremblant, recréant sa douceur, sa chaleur et son frisson. Dans ma mémoire, je revis les émois de mon corps et je psalmodie « Encore, encore, encore… ».
Chaque jour, je me pare comme si Vous alliez venir, je me rends désirable aux autres pour Vous rendre l’hommage de mon exclusive appartenance.
Je vis dans un monde parallèle où mon guide est mon amour. En filigrane sur toute ma peau, Votre image, mon Ange, se dessine. Elle me fait rayonner du plus intense bonheur : celui de savoir que je suis Vôtre, qu’au creux de vos mains persiste la forme de mon corps, qu’en votre esprit toujours plane la trace de mon amour et qu’au fond de votre cœur s’ardente le même sentiment.
Si mes yeux pleurent parfois, mes larmes ne sont que l’expression différente du délice d’être à Vous, cyprine débordante de mon âme attachée à vos ailes.
Je veux marcher, droite et fière, jusqu’à Votre désir, me plier à lui, me nourrir de lui.
Votre Chose d’amour aspire à retrouver les liens qui la subliment et la font supplier. Je veux ondoyer sous les caresses les plus folles, resplendir de plaisir, être la dédicace et Vous la signature.
Quinze jours encore…

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22 juillet 2008

Être l'été

rochertempete

Au soleil, mon corps prend vie.
C’est comme si sa caresse venait de Vous.
Il dore ma peau, me rendant plus appétissante à votre seule intention.
Je prends doucement confiance en moi et je crois en Vous.
Je renais à moi-même en me reliant à Vous par la pensée.
Je rayonne, je résonne, comme si Vous me faisiez vibrer.
C’est à lui que je me donne, mais c’est à Vous que je me dédie.
(écrit aujourd'hui à 12 h, photo choisie à 16 h)

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Attente

arrivee

Je Vous guette.
Je m’apprête.
Je n’aime pas ce vide qui me creuse lorsque Vous n’êtes pas là.
Je n’aime que lorsque c’est mon corps qui bouillonne d’impatience et non mes pensées qui brouillonnent de votre absence.
Je regarde l’écran comme on regarde à la fenêtre.
Juste un blanc neigeux quand je voudrais un terrain de jeux, une grille de mots croisés, enflammés, enflammants.
Pas à pas, doigts à doigts, parcourir les lignes de votre corps, lire celles de votre cœur, me glisser sur votre peau et dans vos pensées.
Me tendre sans attendre pour que Vous m’aimiez.
Être à Vous pour que Vous me preniez.

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14 juillet 2008

Partir, revenir...

Solo

Venez, mon Ange, arrivez, vite, je Vous en prie.
Je Vous attends sur le lit.
J’ai réinstallé à sa tête les sangles noires, depuis hier. M’y accrocher les poignets, par instants, m’apaise, curieux anxiolytique n’est-ce pas ?
Je ne porte qu’un caraco de dentelle noire.
Mon corps n’a qu’une pensée : s’offrir à Vous, se lover au creux de vos mains, doux objet de plaisir.
En attendant, la main gauche prise par la sangle, ce sont mes propres doigts qui prennent de l’avance sur votre arrivée. Et c’est alors que je me caresse doucement que Vous apparaissez sur le pas de la porte.
« Continue, je t’en prie ». Vous vous asseyez sur le bord du lit, souriant, et me contemplez.
Vous défaites un à un les boutons du bustier. Je frémis au contact de votre main.
Je Vous entends ouvrir le tiroir à malices.
Délicatement, Vous posez sur chacun de mes seins les petites ventouses qui emprisonnent mes pointes, leur infligeant une douleur délicieuse. Je gémis. Un profond baiser m’enfièvre encore davantage. Je veux être à Vous. Je suis à Vous.
J’écarte mes jambes et deux de mes doigts se glissent dans ma fente. J’ai dégagé ma deuxième main qui papillonne sur mon bouton. Je sens mon sexe se resserrer sur mes doigts. J’ai l’impression qu’une fleur éclot entre mes cuisses.
Vous libérez mes seins et croquez avec gourmandise les deux framboises qui saillissent à présent. Mon ventre se creuse. Alors Vous posez votre main sur la mienne, pesant sur elle, Vos doigts se mêlent aux miens et la caresse devient triple. Je ne me sentirai plus jamais tout à fait solitaire sous mes caresses. Je jouis une première fois.
Alors que mon corps se détend, Vous placez le petit plug d’acier et revenez à l’assaut avec un gode dont les vibrations résonnent et tourbillonnent en moi.
Je tangue pour la seconde fois, mais Vous n’attendez pas cette fois que la houle se calme pour me propulser à nouveau en haut de la vague, d’une simple pression d’un deuxième gode.
Je ne sais plus où je suis. Je ne suis plus qu’à Vous.
Venez, mon Ange, arrivez, vite, je Vous en prie.
Je Vous attends sur le lit.

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11 juillet 2008

Nature

arbres


Je ne peux pas voir d’arbre sans avoir envie que Vous m’y attachiez
Je ne peux pas cueillir une fleur sans en imaginer la caresse cinglante
Je ne peux pas entendre le chant d’un oiseau sans penser à Votre musique
Je ne peux pas regarder le ciel sans rêver que je vole près de Vous


fauteuil_renoux


Je ne peux pas me regarder sans que Vous me manquiez
Je ne peux pas me caresser sans vouloir plus d’embrasement
Je ne peux pas jouir sans regretter Votre absence
Je ne peux pas Vous regarder sans vouloir m’agenouiller
Être à Vous est dans ma nature

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07 juillet 2008

Vacances

bronzette

Premier vrai jour de vacances ! Ouf !
Du temps, du temps, du temps (beau ce serait encore mieux) !
Pour me reposer d'abord.
Pour m'adonner à Vous, mon Ange, en toute liberté : autant par la pensée qu'en réel (même si cela commence par une semaine "off").
Pour écrire ici, pour lire ailleurs.
Pour respirer.
Depuis vendredi, je porte mon Collier le plus souvent possible. Ce n'était qu'un week-end comme les autres, mais de Vous savoir un peu plus loin de moi que d'habitude, j'en avais d'autant plus envie de sentir sa présence rassurante sur mon cou.
Au moment où j'ai encore du mal à m'endormir, j'aime pouvoir me souvenir de Vous dans le lit, vous glissant contre moi, agrippant le collier, me murmurant "tu es à moi"... Et l'image de Vous endormi m'entraîne dans le sommeil.
J'adore, lorsque j'allume l'ordinateur, voir apparaître votre photo en plein écran : cela me fait encore à chaque fois comme une déflagration dans le cœur !
Je me répète "Vous êtes mon Ange, je suis à Vous".
Je Vous entends "Je suis ton Ange".
Et je suis plus heureuse.

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02 juillet 2008

Déjeuner sur l'herbe

Un doux soleil,
De l'herbe tendre,
Et Nous...
Comme ça


dessusbais

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23 juin 2008

Sieste

jambelit

Il fait chaud...
Difficile de travailler...
On serait mieux allongés sur le lit...
À se donner chaud, chaud, chaud !

Posté par badinange à 17:52 - Paroles - Commentaires [1] - Permalien [#]
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