26 mai 2009
Mots d'Ange heureux

Badine : demain, j'ai bien l'intention de vous aimer, et de vous aimer superbement
Ange : le paradis est pavé de tes bonnes intentions
13 mars 2009
Simple
J’aime te prendre Margo, te prendre et te reprendre,
comme si c'était aussi simple que de boire un verre d'eau
ou d'allumer une cigarette.
18 février 2009
Le conciliabule des corps
Approche-toi, que nos corps se mêlent et se parlent.
Nos bouches d’abord s’unissent, nos langues s’interpellent, même nos dents invectivent nos lèvres de se montrer plus gourmandes encore.
Des chapelets de baisers et de mots d’amour se chuchotent à nos oreilles et dans nos cous.
Offre-moi ta gorge ! Que mes mains empaument la rondeur fine de tes seins et que sous mes tourments leurs pointes enfin dressées se rendent à ma bouche dévorante.
Tu te cambres au-dessus de moi, tentante, provocante. De quelques claques j’honore le globe de tes fesses et sous le feu de ce châtiment adoré, ton ventre de femme, si doux si lisse, se presse contre le mien, implorant des caresses plus volubiles.
Tu te retournes et ta langue murmure à mon sexe la plus persuasive des prières.
Mes doigts t’ouvrent lentement. Ton gémissement m’encourage. Je te parcours lentement, comme l’on tourne les pages d’un livre précieux.
Je veux te prendre.
Je veux sentir ton sexe balbutier autour du mien des mots de tendresse, des mots de désir. Je veux qu’ils s’entendent et qu’ils s’accordent. Entre les "doucement" et les "plus loin", les "pas encore" et les "plus fort".
Accrochés l’un à l’autre, tu tangues, je chavire, les yeux à demi fermés, nos corps se sentent, se ressentent, s’exaltent, exultent.
Au moment où le plaisir nous confond, tu souffles "mon Ange, je Vous aime".
27 novembre 2008
Angélisme

Les soirs de Pleine Lune,
Je rêve de glissements de tes reins
31 octobre 2008
Correspondance
Je suis tout bouleversé par tes mails et tes billets chez la Petite. Tu as raison, je voulais éprouver et te faire éprouver cette puissance.
Je suis heureux que tu aies ressenti ce que je voulais être et faire et dire.
Heureux surtout de cette certitude nouvelle que je ne suis pas allé trop loin avec la flagellation.
J'ai compris une chose vendredi avec toi, en ressentant ce que tu as écrit... après. Je peux aller plus loin, je sais que tu es bien, et je prends du plaisir à t'emporter plus loin. J'étais bien, dans cette force et cette douceur mélangées. Et figure-toi que je suis assez fier de moi d'avoir osé te devancer sur un territoire que je connais finalement assez mal, d'avoir su attendre le déclic. Et la jupe de cuir n'y est peut-être pas étrangère !
Vendredi, il m'est venu une double interrogation. La première : « si je vais trop loin, va-t-elle pleurer ? » La deuxième : « si elle pleure, serai-je capable d'être heureux de ses larmes ? » Et la troisième, maintenant : « suis-je désormais capable d'aller "chercher" ces larmes-là comme un plaisir commun et nouveau ? »
Respire ! Je t'aime.
J'aime ton plaisir, tes plaisirs, tous tes plaisirs, ceux que je connais et ceux qu’il me reste à conquérir.
Ton Ange
19 octobre 2008
Ode à sa voix

À mon seul plaisir je te veux dédiée
Ton corps à mon écoute
Au diapason de mes désirs.
Viens me chercher,
Laisse parler ta musique,
Celle de ton corps
Et de ton amour pour moi.
Sois l’écho de mon désir
Il est violent, furieux.
Invite-le,
Devance-le.
Je veux me laisser aller au seul plaisir de te prendre
Un plaisir vertigineux, animal.
Invente-le,
Ose-le.
Sois le vent qui souffle jusqu’à la tempête
Et gonfle les voiles du bateau ivre.
Que mon ventre frémisse et se tende
Du bonheur de te posséder.
Je veux jouir de toi.
Infiniment.
Sois l’instrument à la fois docile et subtil
Dont j’aime jouer,
Comme si mon piano me prenait les mains.
19 septembre 2008
Adoratrice

Ma Margo, mon Adoratrice,
À mes pieds, je veux que tu te glisses,
Poser ma main sur ta nuque ployée
Et en signe d’allégeance saisir ton collier.
Dans tes yeux, je lirai l’amour, l’abandon,
De tout ton corps et ton âme en frissons.
Douce féline, prends ta place
Et sois fière de tes audaces :
Elles attisent mon désir.
Vois-le déjà grandir
Sous tes doigts sortilèges.
Offre-moi de tes lèvres le privilège.
Qu’elles viennent sans impudeur
M’emparadiser de leurs ardeurs.
Jusqu'au plaisir, à ses derniers soubresauts,
Fais-moi vibrer sous les assauts
De ta langue en délices,
Avant que tu ne te hisses
Jusqu’à ma bouche, pour en partager
La saveur en un ultime baiser.
16 août 2007
Tu dis que...
Tu dis que tu ne veux plus être un corps en oubli.
Mais ta mémoire est au bout de mes doigts
Dans la caresse des notes que je joue sur lui.
Tu dis que mes mains te brûlent.
Qu’elles effleurent ou qu’elles claquent,
Elles savent surtout apaiser la soif qui te consume.
Tu dis que tu aimes les cordes qui te lient et contiennent ton plaisir.
Elles le déchaînent aussi,
Et ton corps, plein, se délie.
Tu dis que ton désir de moi, phénix dévorant,
À tout moment creuse ton ventre.
Tous les délits que j’initie cherchent à combler ces désirs d’émois.
Tu dis que tu m’aimes doux, furieux, fort et vibrant.
Je t’aime fragile, ardente, docile et impatiente.
Tu dis que tu m’appartiens.
Je dis que je te prends.
03 août 2007
Je dis si...
Si …
elle était..... un astre ? Vénus
elle était..... une émotion ? L'ivresse
elle était..... un pouvoir ? Il serait absolu et moi le dictateur qui en use
elle était..... une scène romantique ? Une clairière en forêt, elle endormie sur la mousse...
elle était..... un goût ? Le chocolat
elle était..... une odeur ? Le chocolat chaud
elle était..... un défaut ? Laisser son chien monter sur son lit
elle était..... une qualité ? Amoureuse au point d'apprendre à me combler
elle était..... un tissu ? Je la porterai à même la peau
elle était..... un endroit ? Un immense jardin public mais rien qu'a nous
elle était..... un mot ? Être
elle était..... une douleur ? Une gifle
elle était.... une chanson ? Je l'accompagnerai quel que soit le tempo
elle était….. un bruit ? Le son de son plaisir (leçon de bon plaisir)
elle était..… une partie du corps ? Une partie seulement ! J'ai de grandes mains, ce serait dommage de ne pas en profiter.
13 juillet 2007
Étourdie
Je jouerai de ton corps
J’en tirerai toutes les sonorités du plaisir
En jaillira le chant de mille chœurs
Je jouirai de ton corps
En l’enchaînant, en l’enlaçant
J’en ferai le prolongement du mien
De ta douceur et de ta fièvre
Je me nourrirai
Pour qu’à l’infini mes caresses
Puissent étourdir ton cœur.
== Publicité ==







