La panthère en peluche

C'est l'histoire d'une panthère en peluche qui cherchait le fouet d'un dompteur et a trouvé les ailes d'un Ange. C'est l'histoire différente d'une Soumise, de son Guide et de leur envol.

24 juillet 2008

Un parfum d'envie commune

emportee

À choisir, nous préférons l’incandescence de moments presque volés à la tiédeur protectrice d’un quotidien balisé.
Finalement, nous sommes des fusionnels à distance…
L’essentiel étant cette envie commune de protéger notre exception amoureuse, de mener plus loin notre histoire sur le chemin du désir et de l’appartenance.
Respirons. Ensemble.
Le chemin est beau.

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Reven(dre)dication

deuxgenoux

C’est vrai que, ces derniers temps, je manque de vous sentir mon Ange "pour de vrai", autant que mon amant adoré.
Pour que je sois à Vous, parfaitement, totalement, il faut que je le ressente, que je le vive, et Vous aussi d’ailleurs.
J’ai tant à Vous offrir.
Pour que je sois à Vous, il faut que Vous me preniez. Et à pleines mains…

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22 juillet 2008

Être l'été

rochertempete

Au soleil, mon corps prend vie.
C’est comme si sa caresse venait de Vous.
Il dore ma peau, me rendant plus appétissante à votre seule intention.
Je prends doucement confiance en moi et je crois en Vous.
Je renais à moi-même en me reliant à Vous par la pensée.
Je rayonne, je résonne, comme si Vous me faisiez vibrer.
C’est à lui que je me donne, mais c’est à Vous que je me dédie.
(écrit aujourd'hui à 12 h, photo choisie à 16 h)

Posté par badinange à 16:22 - Paroles - Commentaires [1] - Permalien [#]

Attente

arrivee

Je Vous guette.
Je m’apprête.
Je n’aime pas ce vide qui me creuse lorsque Vous n’êtes pas là.
Je n’aime que lorsque c’est mon corps qui bouillonne d’impatience et non mes pensées qui brouillonnent de votre absence.
Je regarde l’écran comme on regarde à la fenêtre.
Juste un blanc neigeux quand je voudrais un terrain de jeux, une grille de mots croisés, enflammés, enflammants.
Pas à pas, doigts à doigts, parcourir les lignes de votre corps, lire celles de votre cœur, me glisser sur votre peau et dans vos pensées.
Me tendre sans attendre pour que Vous m’aimiez.
Être à Vous pour que Vous me preniez.

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14 juillet 2008

Partir, revenir...

Solo

Venez, mon Ange, arrivez, vite, je Vous en prie.
Je Vous attends sur le lit.
J’ai réinstallé à sa tête les sangles noires, depuis hier. M’y accrocher les poignets, par instants, m’apaise, curieux anxiolytique n’est-ce pas ?
Je ne porte qu’un caraco de dentelle noire.
Mon corps n’a qu’une pensée : s’offrir à Vous, se lover au creux de vos mains, doux objet de plaisir.
En attendant, la main gauche prise par la sangle, ce sont mes propres doigts qui prennent de l’avance sur votre arrivée. Et c’est alors que je me caresse doucement que Vous apparaissez sur le pas de la porte.
« Continue, je t’en prie ». Vous vous asseyez sur le bord du lit, souriant, et me contemplez.
Vous défaites un à un les boutons du bustier. Je frémis au contact de votre main.
Je Vous entends ouvrir le tiroir à malices.
Délicatement, Vous posez sur chacun de mes seins les petites ventouses qui emprisonnent mes pointes, leur infligeant une douleur délicieuse. Je gémis. Un profond baiser m’enfièvre encore davantage. Je veux être à Vous. Je suis à Vous.
J’écarte mes jambes et deux de mes doigts se glissent dans ma fente. J’ai dégagé ma deuxième main qui papillonne sur mon bouton. Je sens mon sexe se resserrer sur mes doigts. J’ai l’impression qu’une fleur éclot entre mes cuisses.
Vous libérez mes seins et croquez avec gourmandise les deux framboises qui saillissent à présent. Mon ventre se creuse. Alors Vous posez votre main sur la mienne, pesant sur elle, Vos doigts se mêlent aux miens et la caresse devient triple. Je ne me sentirai plus jamais tout à fait solitaire sous mes caresses. Je jouis une première fois.
Alors que mon corps se détend, Vous placez le petit plug d’acier et revenez à l’assaut avec un gode dont les vibrations résonnent et tourbillonnent en moi.
Je tangue pour la seconde fois, mais Vous n’attendez pas cette fois que la houle se calme pour me propulser à nouveau en haut de la vague, d’une simple pression d’un deuxième gode.
Je ne sais plus où je suis. Je ne suis plus qu’à Vous.
Venez, mon Ange, arrivez, vite, je Vous en prie.
Je Vous attends sur le lit.

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11 juillet 2008

Laisser-aller

doigt

J’ai fini par me laisser aller…
Mais pas sans mise en scène.
J’avais envie de me sentir au plus près de Vous, de ressentir au plus profond de moi que je suis à Vous.
Alors j’ai échangé ma robe en jean pour la tunique noire que Vous m’avez offerte. Son profond décolleté, son dos nu… J’aimerais oser la porter un jour, à "l’extérieur". Un soir, au restaurant... Avec Vous, bien sûr : je serais fière de me sentir belle et désirable.
Pour l’instant, la tenue me rend surtout plus désirante… Bien qu’au trois-quarts nue, ma peau est un peu moite : la chaleur (laquelle ?) en exhale les fragrances mêlées de votre parfum (quelques gouttes au creux des seins et dans le cou) et de mon impatience. Je sens mon cœur battre plus fort, troublé par les images qui m’assaillent. Il me semble sentir votre regard sur moi, j’imagine même d’autres regards… Folie douce dans mes veines, le désir continue de s’insinuer.
Mes mains sur mes seins jouent à en faire dresser les pointes. Mon poing fermé, comme pour empêcher un cri, vient écarter mon sexe. Je pourrais jouir à l’instant, rien que sous cette intrusion pressante. Mes reins se cambrent, mais mes doigts apaisants, plus patients, se contentent de caresser ma vulve si lisse. Lentement, ils reprennent le contrôle de mon plaisir, comme Vous le feriez, rythmant sa montée au gré de leurs danses en moi, sur moi. Ils sont plumes, ils sont pinces, envahissants pilonneurs et pourtant bienvenus.
Je ne résisterai pas longtemps à leurs assauts répétés. Je me rends à eux mais surtout à Vous, car ma gourmandise se nourrit du souvenir de la vôtre... et c’est votre bouche dévorante qui fait éclater mon ultime jouissance.

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Nature

arbres


Je ne peux pas voir d’arbre sans avoir envie que Vous m’y attachiez
Je ne peux pas cueillir une fleur sans en imaginer la caresse cinglante
Je ne peux pas entendre le chant d’un oiseau sans penser à Votre musique
Je ne peux pas regarder le ciel sans rêver que je vole près de Vous


fauteuil_renoux


Je ne peux pas me regarder sans que Vous me manquiez
Je ne peux pas me caresser sans vouloir plus d’embrasement
Je ne peux pas jouir sans regretter Votre absence
Je ne peux pas Vous regarder sans vouloir m’agenouiller
Être à Vous est dans ma nature

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10 juillet 2008

Ça me fait rire...

Bon, je ne sais toujours pas comment mettre de la musique, encore moins une vidéo, sur mon blog...
Le titre en dit long : "Le spleen du calamar" et les paroles se suffisent à elles-mêmes, la musique et la voix de Gaëtane Abrial (avec un peu de chance en cliquant sur son nom vous devriez pouvoir entendre un extrait) n'ajouteraient pas grand chose. J'ai simplement mis en couleur ce que j'ai modifié pour mieux "coller" à la réalité ! 

Tu me déstabilises
Tu mets mon monde à l’envers
Tu me dérègles les balises
J’ai perdu tous mes repères
Dans le
vert de tes yeux, je me noie
(et là soudain je ressens…)
Le mal de mer des huîtres
Le vertige de l’aigle
Je deviens une abeille allergique
Une loutre aquaphobique
Une hyène qui aurait du cœur
Un huissier pris par les remords

C’est tous les faits
C’est l’effet que tu me fais
Quand je ne suis plus dans tes bras
Je ressens
Le spleen du calamar
Après l’accouplement

Mes bouclettes se défrisent
Quand tu quittes mon atmosphère
Je panique, c’est la crise
En chute libre dans un trou d’air
Loin du vert de tes yeux, je me noie
(Et là je me sens comme…)
Un scorpion romantique
Un requin végétarien
Une taupe claustrophobique
Un renard sentimental
Un lapin tantrique
Un vautour au cœur de velours

Ce bestiaire fatal, foi d’animal,
Me traverse le corps
Quand je ne suis plus dans Vos bras
Je me sens comme une panthère en peluche
Dont Vous seul avez la clé de la cage…


grille

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07 juillet 2008

Vacances

bronzette

Premier vrai jour de vacances ! Ouf !
Du temps, du temps, du temps (beau ce serait encore mieux) !
Pour me reposer d'abord.
Pour m'adonner à Vous, mon Ange, en toute liberté : autant par la pensée qu'en réel (même si cela commence par une semaine "off").
Pour écrire ici, pour lire ailleurs.
Pour respirer.
Depuis vendredi, je porte mon Collier le plus souvent possible. Ce n'était qu'un week-end comme les autres, mais de Vous savoir un peu plus loin de moi que d'habitude, j'en avais d'autant plus envie de sentir sa présence rassurante sur mon cou.
Au moment où j'ai encore du mal à m'endormir, j'aime pouvoir me souvenir de Vous dans le lit, vous glissant contre moi, agrippant le collier, me murmurant "tu es à moi"... Et l'image de Vous endormi m'entraîne dans le sommeil.
J'adore, lorsque j'allume l'ordinateur, voir apparaître votre photo en plein écran : cela me fait encore à chaque fois comme une déflagration dans le cœur !
Je me répète "Vous êtes mon Ange, je suis à Vous".
Je Vous entends "Je suis ton Ange".
Et je suis plus heureuse.

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02 juillet 2008

Déjeuner sur l'herbe

Un doux soleil,
De l'herbe tendre,
Et Nous...
Comme ça


dessusbais

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